La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Shame
Kim Deal - De Roma

Cars

Écrit par - Béber -

Attention, il s’agit bien du groupe Now, Now Every Children responsable d’un premier album intitulé « Cars » et non l’inverse. Pour mémoire, The Cars était une formation issue du Massachussetts. Devenue mythique, elle a sévi entre 1976 et 1988. Elle était drivée par Ric Ocasek, reconverti depuis en producteur notoire. Now, Now Every Children nous vient de Minneapolis dans le Minnesota. A l’origine, il s’agissait d’un duo partagé entre le drummer Brad Hale et la chanteuse/guitariste/claviériste Cacie Doloya. Ils se connaissent depuis les bancs du lycée et passaient leur temps libre dans leur cave, à enregistrer des démos. Ils postent quelques chansons sur leur MySpace et commencent lentement et sûrement à fidéliser un modeste public. Le label Afternoon les remarque quand même et leur permet de sortir deux Eps. Ce n’est qu’en 2008 que paraît leur premier album, « Cars » ; mais sur une autre maison de disques : Tapete Records. Depuis, le line up du combo implique, pour assurer leurs tournées, une claviériste/bassiste et un claviériste/pianiste.

La voix de Cacie Doloya est limpide, éthérée. Les mélodies simples mais efficaces. La musique est minimaliste mais intense. « Headlights » en est probablement la plus belle illustration. Soutenu par un orgue, « Have you tried » lorgne davantage vers la pop atmosphérique. Certaines compos de l’opus me rappellent Cat Power à l’époque de son superbe elpee, « You are free » ; mais en plus rock. Un bémol, le manque de relief des compos. En effet, les mélodies se ressemblent parfois un peu trop ; et des titres comme « Everyone you know » et « Friends with my sister » sont tellement proches, qu’on pourrait presque les confondre. Ce qui ne veut pas dire que le groupe manque de potentiel. Au contraire. Ce qui explique sans doute pourquoi il est déjà encensé par la presse indie au pays de l’Oncle Sam…

Informations supplémentaires

Lu 851 fois