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Lors de leur virée parisienne, entre deux Heineken, les Libertines ont enregistré ce single en compagnie de Wolfman, un lad comme eux ; bref un type un peu foufou. Depuis lors les Libertines sont en stand-by. En cause : les frasques toxicomanes d’un Doherty qui (selon toute logique médicale) devrait mourir avant 30 ans et rejoindre ainsi la longue liste des ‘destins brisés du rock’n’roll’. Aujourd’hui Doherty continue ses délires au sein de son nouveau groupe : Babyshambles. Une formation qu’on attend au tournant après la sortie d’un premier single prometteur, « Kilimandjaro ». Carl Barât lui chante chez Client, en attendant que son pote grandisse. Et surtout arrête la cocaïne. Etc. La liste des aventures ‘libertiniennes’ mériterait un bouquin à elle seule (dernier épisode en date : Doherty s’est emballé Kate Moss : l’autodestruction plaît toujours aux filles). Sur ce single sorti en catimini l’année dernière, on retrouve donc Pete Doherty en rockeur rimbaldien hululant sous les toits de Paris. Joli, frais, mais empreint d’un fatalisme qui fout un peu les boules. Et si Pete Doherty était le dernier d’une longue série de génies rock’n’roll ? Se brûlera-t-il les ailes à force de vouloir s’approcher du soleil ? Tel un Icare défoncé au Xanax, l’ex (?) Libertines se fout bien de la vie, qui se consume chez lui comme une sale clope roulée. A consommer sans modération, même si c’est dangereux pour la santé.

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