Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

DEADLETTER
Hooverphonic

Last light on the highway

Écrit par - Jean-Claude Mondo -

Robert Jon & The Wreck est une formation née en 2011, à Orange County, au sud de Los Angeles. Un quintet qui implique le gratteur Henry James Schneekluth, le claviériste Steve Maggiora, le bassiste Warren Murrel, le batteur Andrew Espantman et bien sûr, le chanteur/guitariste Jon Burrison. Son premier elpee "Fire started", remonte à 2011. Depuis, il publie un nouvel album, chaque année. Et son, dernier, "Take me higher", était paru en 2019. Surprenant et sans concession, son style baigne dans le southern rock (rock sudiste), même si manifestement, le band n’hésite pas à s’enfoncer dans le psychédélisme… 

Belle entrée en matière, "Oh miss Carolina" lorgne vers la country. Une ballade southern rock séduisante, dominée par la voix rocailleuse de Jon. Caractérisée par un brillant envol sur les cordes, opéré par le soliste, la plage baigne au sein d’un climat réminiscent de la quintessence des Eagles. Blues cuivré, "Work it out" met une nouvelle fois bien en exergue les qualités vocales du leader, pour la circonstance, soutenu par des voix féminines. Rythmée, directe et efficace, "Can't stand it" conjugue les cordes des deux guitares. Les deux solistes en remettent une couche tout au long du remuant "Do you remember", un country rock très bien ficelé qui rappelle notamment The Marshall Tucker Band ainsi que les Outlaws, mais surtout impressionne par son homogénéité. Impeccablement tapissé par l’orgue "Tired of drinking alone" est un excellent southern au cours duquel la slide métallique se libère. Audacieux, "Don't let me go" est amorcé par les cordes aventureuse d’Henry James, alors que les riffs rythmiques ‘rollingstoniens’ nous plongent au cœur d'une atmosphère ravageuse. Mais la sortie royale opérée par la slide nous embarque alors dans un trip psychédélique. Les interventions du gratteur sont particulièrement créatives. Et il le démontre une nouvelle fois sur "One last time", un southern country blues mélodique et délicat, malgré des accents métalliques. Puis "Gold". La voix de Jon et puissante sur cette ballade indolente introduite au piano, alors que les cordes sont chargées de feeling. Le titre maître bénéficie de deux versions. La première est amorcée par des cordes acoustiques. Une ballade que chante Jon, tout en douceur. La seconde est plus longue et chiadée. L’atmosphère est bien plus dramatique et invite cordes électriques et piano. Progressivement le tempo évolue vers le soul rock boogie, d’où émerge la voix, comme chez les Doobie Brothers. Superbe !

Informations supplémentaires

  • Band Name: Robert Jon & The Wreck
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Autoproduction / Hans Broere Promotion
  • Date: 2020-05-07
  • Rating: 8
Lu 3760 fois
Plus dans cette catégorie : « The last of the boogiemen Ronin »