« Keep calm and carry on » constitue déjà le septième opus de la formation galloise. Et, manifestement la bande à Kelly Jones est en pleine forme.
Fondé en 1996 à Cwmaman (NDR : c’est au Pays de Galles), le line up du combo réunissait au départ le chanteur/compositeur Kelly Jones, le bassiste Richard Jones et le drummer Stuart Cable, trois amis d’enfance. Après 15 années d’existence les deux Jones sont toujours bien présents. Mais Stuart a quitté l’équipage en 2004 et a été remplacé par Javier Weyler, un batteur déniché en Argentine. Et plus récemment, Adam Zindani a rejoint le combo pour assurer la guitare solo et participer aux chœurs.
Mais la recette n’a pas changé. Elle a fait ses preuves depuis 1996 et fonctionne toujours à merveille ; aussi cet opus est à nouveau sculpté dans un pop/rock typiquement britannique à la sonorité si caractéristique. Douze petites perles balisées par une rythmique bien carrée, balayées par des guitares judicieuses, dynamisées par une batterie sobre et efficace et caressées par la voix éraillée, ‘cassée’, de Kelly.
« Keep calm and carry on » recèle une fois de plus quelques tubes susceptibles de mettre les fans dans tous leurs états, lors des futurs concerts (« She’s alright », « Innocent », « Uppercut », « 100 mph ») et des ballades du meilleur cru (« Show me how », « Could you be the one », « Stuck in a Ru »t). L’équilibre est parfait !
Et si le combo a de l’énergie à revendre, il n’a pas pour autant négligé ses textes, excellents par ailleurs. Les compos s’avèrent cependant plus pop que rock. Surtout par rapport à leur album précédent, « Pull The Pin » ; un style qui sied mieux à leur identité galloise, plus festive, moins sérieuse que de coutume chez leurs voisins anglais.
Bref, un Cd qui ne déparera pas votre compactothèque, aux côtés des six précédents elpees. Et une bonne raison pour aller les applaudir le 3 février à l’AB de Bruxelles ou le 7 du même mois à l’Atelier de Luxembourg (NDR : si vous n’avez pas de place, pas de bol, c’est sold out pour ces deux dates !). Ne reste dès lors plus que le 4 février à l’Olympia de Paris.

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