C'est au cours de l'été 2007 que Sean Kingston, chanteur ‘Dancehall’, également contaminé par le Hip Hop et le R’n’B, s’illustre pour la première fois. Il n’est âgé que de 17 ans et sort un single. Intitulé « Beautiful Girl », il se classe en tête des charts américains. Dans la foulée, son premier album éponyme décroche un disque d'or aux USA. Ça, ce sont les chiffres.
Fort de ce succès, le chanteur jamaïco-américain publie, à la rentrée 2009, son deuxième opus studio, « Tomorrow ». Annoncé par l'extrait « Fire Burning », il contient des productions de RedOne, J.R. Rotem, Pete Rock, Akon, T-Pain ou encore Lucas Secon. Ça, ce sont les ennuis (mortels) qui commencent pour votre serviteur. Ben oui, vous croyez que la critique est toujours un plaisir ?
Force est de constater que ce genre de musique s’adresse principalement à un public très très jeune, à peine pubère, n’ayant encore aucune culture musicale, se fiant principalement sur ce qu’il voit sur MTV ou MCM ; c'est-à-dire trois fois pas grand-chose…
Une musique simpliste, sans aucun relief, 14 fois (dans le cas présent) le même genre de truc susceptible de faire remuer le popotin de jeunes filles trop jeunes, trop maquillées, trop fières qu’un stupide boutonneux les remarque dans la masse des invités de la boum fêtant les 14 ans d’une de leurs meilleures copines ! Bref, le vide intégral.
Sean ! Tu n’as que 19 ans, il est grand temps de remettre les pieds à l’école ! Ou d’aller faire un tour au conservatoire. Là tu apprendras l’abc du métier, une base qui te servira sûrement, si tu veux faire carrière dans ce milieu.
Ouf, fini ! Désolé, mais c’était plus fort que moi !

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