La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
Kim Deal - De Roma

Feel Good Inc.

Écrit par - -

Il y a longtemps que les fans belges de The Pains Of Being Pure At Heart brûlaient de voir le quartet fouler les planches d’une salle de la capitale. Et ce sont celles de l’Orangerie du Botanique qui ont eu le privilège de se frotter aux semelles de la bande à Kip Berman, ce 17 janvier. Un passage tonitruant, à deux doigts du sold out, qui marque le départ d’une année riche en bonnes surprises. Enfin, on peut toujours rêver…

En mars dernier, The Pains of Being Pure At Heart effectuait un passage remarqué sur la scène de la salle courtraisienne De Kreun, en compagnie de Cloud Nothings. Cette fois, c’est au centre du pays qu’il a jeté son dévolu pour y dispenser son shoegaze entêtant. A l’instar de leurs ritournelles, Kip et ses potes sont du genre simple et efficace sur scène. Pas de première partie, aucun artifice. Juste quatre amis, auquel se greffe un cinquième pour la mouture live, venus délivrer le meilleur de leur discographie. La première demi-heure est assez timide, une période au cours de laquelle les morceaux extraits de leur œuvre éponyme font de l’ombre aux extraits de « Belong ». Seul « Heart In Your Heartbreak », interprété en début de set, se détache vraiment du reste. 

Pendant la seconde partie du set, Kip délie sa langue, remercie le public de sa présence et exprime ses regrets quant à la tragédie du Pukkelpop 2011 auquel la formation aurait dû participer. The Pains n’est pas une usine à tubes mais parvient à retenir l’attention de bout en bout particulièrement grâce à « Everything With You », « Young Adult Friction », « My terrible Friend », l’excellent « Come Saturday » ou encore « Higher Than The Stars ». La comparaison avec The Jesus & Mary Chain est certes facile mais n’en est pas moins évidente. On ne peut pas dire que l’ensemble claque à 100%, mais la prestation des New-Yorkais est plus que respectable et file droit, sans bavure. Après une bonne heure de distos résonnantes, Kip propose au public de les rejoindre au bar et tire sa révérence sur des « Say No To Love » et « Contender » qui font oublier la lenteur du démarrage de la soirée. The Pains Of Being Pure At Heart est une formation à gros potentiel, armée de quelques morceaux incontournables qui filent instantanément la banane. Reste à voir s’il parviendra à se renouveler par la suite. Car un troisième album dans la lignée directe des deux précédents risquerait fort bien d’être pointé du doigt comme étant le disque de trop.

Organisation : Botanique

Informations supplémentaires

Lu 1688 fois