The Virgins débarquaient ce jeudi 18 octobre au Grand Mix, à Tourcoing. De quoi pouvoir se rendre compte du potentiel de leur glam punk inspiré par les 70’s, sur les planches. Faut dire que les brûlots mélodiques dispensés tout au long de leur album éponyme, paru en 2008, nous donnaient encore l’eau à la bouche. Le gang new-yorkais est en outre considéré comme un héritier naturel des Strokes. Musicalement, of course ; mais aussi à cause de leur look. Le combo monte d’ailleurs sur les planches, vêtu de jeans serrés et de t-shirts négligés. A croire qu’il incarne le groupe contemporain le plus cool au monde…
Dès l’entame, le band nous balance des titres très énergiques. Plutôt clairsemé, le public semble apprécier. Chanteur et leader charismatique du groupe, Donald Cummings est manifestement hanté par Mick Jagger, le leader des mythiques Rolling Stones. A cause de ses mimiques et de ses dandinements sensuels. Et puis de son dynamisme doublé d’un enthousiasme communicatif. C’est parfois saisissant, mais surtout très réussi. Les lignes de basse souples et moelleuses, tracées par Nick Zarin-Ackerman, contrebalancent à merveille les drums particulièrement solides d’Erik Ratensperger et les interventions incisives de Wade Oates, aux six cordes. Les musiciens semblent heureux d’être là et cherchent à communiquer cette joie à leur public. Ils n’oublient pas les tubes de leur unique opus, comme « Rich Girls », « She’s Expensive » ou « Teen Lovers » ; mais confirment, en affichant une passion certaine, qu’ils ne resteront pas le groupe d’un seul album.
Malgré un set relativement bref, The Virgins a démontré qu’il était devenu un excellent groupe de scène. Et qu’il avait trouvé la formule idéale pour traduire, en ‘live’, son ‘bubblegum’ en rock’n roll…
Organisation Grand Mix

Nederlands
Français 
