Pour Bodega, tout est à l’intérieur de l’aquarium

Prévu le 9 octobre chez Chrysalis Records, « All Inside Aquarium » marque un changement de cap pour BODEGA. Après trois opus nourris par l’héritage post-punk de Talking Heads, Sonic Youth ou des B-52s, le quintette new-yorkais privilégie un rock plus…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

A.R.E. Weapons

A.R.E. Weapons

‘Don't be scared. Be cool !’, éructent les Weapons dès l'ouverture ; de quoi nous prévenir de ce qui nous attend pendant (à peine) plus d'une demi-heure : de l'elektroclash-rock'n'roll, hybride plutôt drôle de Suicide et des Sex Pistols. Des premiers, ces New-Yorkais ont en effet retenu les BPMs cradingues et minimalistes. Des seconds les riffs abrasifs et nihilistes. Des deux, l'attitude punk/DIY et les paroles revanchardes, crachées à la face du monde. A.R.E. Weapons bénéficie, en plus, d'une hype incroyable : de New York à Paris, on célèbre déjà leur morgue spectaculaire et leurs refrains bruitistes. Pourtant, leur musique ne paie pas toujours de mine : au pire, on les comparerait à des Misfits électro (la pochette), voire à des Ramones ou des Atari Teenage Riot plus balourds. De fait, et malgré l'aura médiatique qui les entoure, ce duo de gogo-punkers ne fait pas vraiment dans la dentelle. Il profite juste du regain populaire pour les beats eighties et les guitares binaires. En fin de compte, la musique de A.R.E. Weapons semble plus taillée pour les pubs et les stades que pour les bars branchés de la Grosse Pomme ; en témoigne le dernier morceau (avant celui caché…), " Hey World ", sorte de parodie hooligan des hymnes humanitaires à la Bob Geldof. Beaucoup moins troubles et inventifs qu'ils n'y paraissent, ces New-Yorkais espèrent donc juste se taper une grosse part du gâteau ‘électro-rock’ revival. Frimeur et dans l'air du temps, sans doute. Anecdotique, sûrement. Qui a dit ‘The Great Elektroklash Swindle’ ?