La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Aerial

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Le troisième opus d’Aerial a été réédité sous la forme d’un double vinyle par le label allemand Oscarson. Et il faut admettre que les feuillets internes au digipack sont remarquables. Paru en 2009, il s’agit du 3ème LP de la formation suédoise, soit avant son split, suite au départ de son leader et chanteur/guitariste Sebastian Arnström, parti fonder Simian Ghost.

D’après la bio, le band puisait ses influences d’abord chez Godspeed You ! Black Emperor et Mogwai. Sans doute du côté des doigts de pieds. Quand même sur l’une ou l’autre compo plus atmosphérique et instrumentale. Car il y a une ou des voix. De superbes harmonies vocales, d’ailleurs. Limpides, éthérées, abordées un peu dans l’esprit de Belle & Sebastian voire d’Arab Strap. Le groupe est cependant –et c’est manifeste– hanté par Pavement. On ne le discerne qu’au fil du sillon. Vu son titre, c’est évident sur l’allègre « Malkmus in the middle ». Mais d’un point de vue musical, indubitable, tout au long de « Guitar ode to a sunny afternoon », une plage de 10’50 qui lorgne également vers Sonic Youth. Probablement la plus intéressante. Pas que le reste manque d’accroche, même si ces pistes sont beaucoup plus pop que rock, y compris les plus noisy (« Gently stunned », « Vacant dreamers ») ou slowcore. Imaginez, hymnique, la mélodie de « He looked at the sky and mumbled » aurait pu figurer au répertoire de Sting. Enfin, en général, l’expression sonore est subrepticement saupoudrée d’accès de samples ou de synthés. Ce qui la rend un peu trop lisse à mon goût. C’est sans doute pourquoi l’aventure du combo a pris fin…