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Alias

Collected Remixes

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Le grand et prolifique Brendon Whitney, alias Alias (!), prêtre de l’Abstract Hip Hop made in Anticon, commet une petite entrave à son rythme de croisière, c’et à dire la moyenne d’un album par an. En 2007, l’homme ne propose en effet aucun album solo ou soumis à collaboration si ce n’est ce « Collected Remixes », recueil réunissant, comme son nom l’indique, une sélection de 11 morceaux triturés, bidouillés, transformés, malmenés par le bonhomme. On aurait donc aisément pu crier au scandale si le talentueux Whitney n’avait pas pris le soin de choisir méticuleusement quelques unes de ses meilleures commandes, ordonnées à l’origine par des artistes et des formations telles que Lali Puna (« Alienation »), 13&God (« Into The Trees »), John Vanderslice (« Exodus Damages »), Christ. (« Marsh of Epidemics ») ou encore les outsiders du post-rock Giardini Di Miro (« Given Ground »). Une jolie petite galette donc, mais pas assez consistante pour étancher notre soif d’innovation. Réservé aux inconditionnels.

 

Alias & Tarsier

Brookland-Oaklyn

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Première collaboration entre l’hyperactif ‘Anticon superstar’ Alias et la jolie Rona ‘Tarsier’ Rapadas, « Brookland-Oakland » se révèle être un voyage cosmique. Collision entre l’univers impassible et mélancolique du ‘producteur-Dj-MC-etc.’ et celui plus éthéré et scintillant de la jeune femme, le disque nous plonge donc dès l’ouverture de « Cub » dans un tourbillon de savoureuses contradictions. Les beats obscurs coutumiers d’Alias se voient maquillés d’une voix angélique, très proche d’une Björk - parfois trop. Sur certains titres (« Picking The Same Lock », « Anon »), on en arrive à se demander s’il ne s’agit là que d’une collaboration de substitution pour le jeune homme, qui aurait peut-être préféré que la petite Islandaise pose sa voix sur ses compositions. Hormis ce petit accroc et, même le fait que le duo ne se soit jamais rencontré avant la fin de l’enregistrement du disque, la symbiose entre ces deux mondes dissemblables atteint la perfection. Emportés par les envolées indietroniques de « 5 Years », « Plane That Draws A White Line » ou encore de l’excellent « Luck & Fear » en compagnie de DoseOne (membre de Subtle, 13&God et Themselves), l’auditeur décolle et souhaiterait que le voyage soit éternel. Arrivé en bout de course au son d’un envoûtant « Ligaya », le retour à la réalité n’est que des plus amers. Ne reste donc plus que le plaisir du live : Alias, sans Tarsier, sera sur la scène Nameless à Dour le 16 juillet prochain.

Alias

Eyes Closed (Ep)

On a déjà beaucoup parlé d'Anticon, le label et collectif avant-hop basé à Oakland : " défricheur, exaltant, sophistiqué, amusant " figure parmi les adjectifs qu'on a le plus utilisés, voire répétés. Mais quand on discute qualité, mieux vaut parfois radoter : au moins ça rentre dans la caboche, pour ne plus en sortir. Alias est un des pensionnaires d'Anticon. Il a sorti un tout bon album l'année dernière (" The Other Side of the Looking Glass "), en même temps que celui de Themselves et juste avant celui de Sole. Sa marque de fabrique : un flow mitrailleur, des ambiances pesantes, des paysages sonores de vieux films de la Hammer. Du " goth-hop ", diront certains, et c'est vrai que ça y ressemble. Sur cet EP, Alias semble pourtant négocier un nouveau virage, plus électronica, plus ambient. Tout au long de ces cinq morceaux, exclusivement instrumentaux, l'Américain montre une nouvelle facette de son talent. Toujours aventureux mais plus nuancé, le rappeur s'est changé en expert ès laptop, préférant cette fois les textures synthétiques à la Warp aux samples et gimmicks hip hop. En clair, Alias a fait la part des choses… alors que jusque-là, il n'osait pas trancher. Cela prouve encore une fois qu'entre électro et hip hop, les frontières sont perméables. Tout est donc affaire de dosage, même si les mariages a priori contre-nature - et Anticon en est un bel exemple - restent toujours ce qu'il y a de plus excitant.