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Ampop

My delusions

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Kjartan et Biggi sont islandais. Ils se connaissent depuis l’âge de huit ans. Ils ont fréquenté la même école et habitaient dans le même quartier. Ils sont même devenus amis. Au cours de l’adolescence, Kjartan sera cependant surtout attiré par la musique électronique et l’ambient. Et en particulier celle commise par des artistes ou des groupes comme Brian Eno et Tangerine Dream. Biggi va sévir au sein de différents groupes de rock. Nonobstant une fervente admiration pour Sonic Youth, il garde une oreille attentive à des formations aussi expérimentales que Kraftwerk ou Aphex Twin. Finalement les deux potes de toujours décident de réunir leur talents à travers un duo : Ampop. Et fatalement leur musique sera hybride. Atmosphérique aussi. Et mélancolique. Evoquant tour à tour Sigur Ros, Radiohead, Coldplay, ou même Travis. Et ce troisième opus, « My delusions », en est une nouvelle illustration. Même s’il se révèle bien plus britpop que les précédents « Nature is not a virgin » et « Made for market ». Une impression qui se charge de nuances, bien sûr. En particulier sur le titre maître et single. A cause de cette rencontre assez insolite entre arrangements de cordes (NDR : plutôt fréquents tout au long de la plaque quand même !) et trombone qui se produit au sein d’un climat allègre réminiscent des Llama Farmers. De la valse inquiétante « Ordinary world ». Parcourue d’un refrain cabaret elle aurait pu figurer au répertoire d’un Rufus Wainwright. Des slows langoureux (NDR : qui a dit crapuleux ?) « Clown » et « Precious » ; le refrain de ce dernier me rappelant même quelque part un certain tube de Tommy James & The Shondells paru en 1969 et intitulé « Crimson & Clover »…