TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Andrew Chapman

Well, It's about time!

Écrit par

Andrew Chapman, surnommé ‘Jojo’, est un vétéran de la scène musicale blues. Il y sévit depuis la fin des sixties, soit depuis l’époque où il a rencontré Tony Braunagel. Il fonde ensuite The Bloontz All Stars, en compagnie du bassiste Terry Wilson. Et Braunagel rejoint le line up, un peu plus tard. Pourtant, Chapman abandonne sa carrière musicale. Aussi, Braunagel et Wilson émigrent à Los Angeles et deviennent des musiciens de studio incontournables.

Plus de 40 années plus de tard, Jojo refait surface et enregistre son premier opus solo. Pour le réaliser, il a fait appel a des potes et quelques requins de studio dont le claviériste John ‘Rabbit’ Bundrick (NDR : ce dernier a accompagné les Who, sur les planches, pendant plus de trois décades). Chapman ne joue pas d’instrument. C’est un chanteur. Et cet elpee met en exergue son talent au chant…

Funky r&b néo-orléanais, "That's the kind of day I had today" fait la part belle aux ivoires de l’ex-Electric Prunes, John Herron, et aux cordes du regretté texan Stephen Bruton. Ce dernier signe "Face of love", une plage caractérisée par un envol à la guitare du remuant Billy Watts. La voix est particulièrement émouvante tout au long de "Plane ride from Paris", une plage tapissée par les claviers de Rabbit Bundrick et ciselé par les cordes de Watts…