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Antidote

Emotions singulières

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Fondé en 2015, Antidote (NDR : ne pas confondre avec le band punk batave, ni le groupe anarcho/hardcore/punk britannique) est un duo réunissant Alain Verdier et Khadija Othman. Le premier est loin d’être un néophyte, puisqu’il a participé à l’aventure de The Shakes, au cours des sixties, une formation considérée comme précurseur du psychédélisme ; un combo au sein duquel figurait un certain Dany Lademacher, guitariste belge qui a notamment milité chez Herman Brood & His Wild Romance ainsi que Kleptomania. La seconde a sévi au sein du groupe africain Princesse Mansia M’Bila, du crew hip hop Zamenhof et du combo electro/pop Urban Vibe ; en outre, sous le pseudo de Zelda, elle a atteint la finale de la Biennale de chanson française, qui s’était déroulée à Bruxelles (NDR : concours qui est devenu ‘Parcours Francofaune’).

Mixé par Ian Caple (Bashung, Higelin, Kate Bush, Tricky, Tindersticks, Yoko Ono, Simple Minds, etc.), « Emotions singulières » baigne au sein d’une mélancolie sombre qui reflète des sentiments comme la nostalgie, l’ironie, l’espoir, le désespoir ou l’humour, à travers des textes poétiques rédigés dans la langue de Molière, des poésies que chante d’une voix incantatoire, mais au timbre proche de Pierre Bachelet, Alain Verdier, ou/et –mais trop peu souvent– chatoyante, vibrante et expressive, Khadija Othman ; des textes qui reposent, à l’instar de Seterolab, sur une forme d’électro/pop minimaliste, le plus souvent dispensée en boucle. Une homogénéité qui, au fil de l’opus, finit par rendre l’ensemble monocorde...

Dommage, car quelques titres sortent du lot, à l’instar de « Soho 66 », dont la mélopée rappelle « Set the control for the heart of the sun » du Floyd, alors que les interventions vocales de Kahdija communiquent une touche arabisante à l’ensemble, de l’indolent « Femme éphémère », réminiscent du duo Gainsbourg/Birkin ou encore d’« Eclipse du sommeil », au cours duquel la voix féminine épouse la musique, un peu à la manière de Mylène Farmer.

Un concept orignal, mais bien trop dépouillé, à mon goût…