Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Archi Deep

Archi Deep (Ep)

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Depuis que Martin Leroy, le bassiste est parti vivre aux States, Archi Deep est réduit à un duo réunissant le batteur Camille Sullet et le chanteur/guitariste Arthur Di Piazza, un Oléronnais qui a monté ce projet en 2013. Au départ flanqué de l’appendice Monkeyshakers, le duo a donc décidé de l’amputer. 

Pour ces 6 plages, la paire a bénéficié du concours de Lucas Thiéfaine et de Frédéric Scaps, respectivement à la sèche et aux claviers, sur deux plages. Bien rock, la musique d’Archi Deep se réfère davantage aux 90’s qu’aux 70’s, évoquant tour à tour Smashing Pumpkins (« Losing my mind »), Black Crowes, Queens of The Sone Age, Lenny Kravitz et surtout White Stripes, pour l’empreinte blues, à l’instar du percutant et âpre « With no money no time » ainsi que du premier single « I’m just a man », une plage cependant plus pop, sifflotée en cours de route, mais sont le tempo s’accélère en milieu de parcours. Souligné par un filet de clavier, et joué à la guitare en picking, l’acoustique « Hey » met en exergue la superbe voix, bien timbrée, d’Arthur Piazza, alors que variant constamment de ryhtme entre refrain et couplet, « I’ll be by your side » est saupoudré de ‘ou ouh’ rollingstoniens (NDR : c’est dans l’air du temps !)

 

Archi Deep

Archi Deep and The Monkeyshakers

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Le patronyme de cette formation est susceptible de vous induire en erreur. Cette formation ne nous vient pas du pays de l’Oncle Sam ou de l’Albion mais bien de l’Hexagone. Elle est même issue de l'île d'Oléron. Et est dirigée par le chanteur Arthur Di Piazza, qui a adopté le sobriquet d'Archi Deep. Ce guitariste/pianiste militait encore au sein d’un groupe punk, en l’occurrence Redfish, fin de la décennie précédente, avant de monter ses Monkeyshakers. Un line up impliquant une section rythmique, Martin Leroy à la basse et Camille Sullet à la batterie.

Archi Deep a vécu pas mal de temps à Londres. Les premiers elpees des Stranglers constituent certainement ses disques de chevet. Et c’est manifeste sur le titre qui entame l’opus, "Ballad of love". Une compo punk, tramée sur les lignes de basse. La voix rappelle inévitablement celle de Hugh Cornwell. Une introduction très réussie. Plus garage, "Half of a two" est parcouru par une guitare aux accents métalliques. Soutenu par les chœurs des deux Moneyshakers, le chant est lustré, communiquant un aspect plus pop à la plage. Les sonorités sont parfaitement ciselées et surtout bien maîtrisées. "Psycho girl" s’ouvre par des accès de gratte funkysants. Camille fait le forcing sur ses peaux pour communiquer ce profil nerveux qui incite au déhanchement. S’étalant sur plus de 7 minutes, "Whispering song" se distingue manifestement de l’ensemble. A l’instar du titre, il fait l’apologie du murmure. Un véritable tour de force opéré par le chanteur qui emprunte quelque peu les paroles à « The end » (‘This is the end, my friend…’) de Jim Morrison, tout en conservant un style personnel. Un morceau au cours duquel on est propulsé par les cordes d’Arthur Di Piazza, dans un périple psychédélique, délirant, bruitiste. Une véritable claque ! "Oh God! I want you!" retombe sur terre ; ou plus exactement dans un garage pop que le band semble affectionner! Trop court, ce mini elpee s’achève par le ludique "Hate". Ce groupe français a manifestement du potentiel ; il est à suivre de très près…