Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Asian Dub Foundation

Asian Hot Foundation !

Écrit par

Actif depuis 1993, Asian Dub Foundation est un véritable caméléon. Non seulement il change constamment de visage, mais aussi de label. Après avoir sorti « Tank » chez EMI, en 2005, disque dont l’accueil est resté plutôt mitigé ; et un premier ‘best of’, publié en 2007, les sept membres actuels reviennent aujourd’hui sous la houlette du label indépendant Naïve (distribué en Belgique par Pias). Le fruit de cette première collaboration s’intitule « Punkara », un septième ouvrage studio toutes guitares en avant. Ce 30 octobre, ils venaient présenter leur dernier opus au public d’une Orangerie comble et comblée.

Evitant à son public la case ‘première partie’, Asian Dub Foundation débarque sur scène à 20h30 sous sa nouvelle mouture. Rejoint par Al Rumjen, ex-membre des regrettés King Prawn, ainsi que par Aktav8r, qui avait quitté les rangs de la fondation en 2004 pour les réintégrer l’an dernier, le combo revient plus puissant que jamais. Après une petite intro pour chauffer la salle, les six membres présents sur scène font la part belle aux morceaux de leur deux derniers opus. Le public se laisse prendre au jeu. Rien n’est plus beau qu’une Orangerie secouée dans ses entrailles par la réviviscence d’une frénésie vécue bien trop rarement dans les salles de concerts. « Buzzin’ », « Speed Of Light », « Burning Fence », « Flyover », « Oil », « Take Back The Power », « S.O.C.A. », « Superpower » ou le très bon « Living Under The Radar » sont autant de titres qui enflamment le parterre et couvre celui-ci d’épaisses gouttes de sueur. Après une petite pause bien méritée, Asian Dub Foundation finit d’achever son public par « Takbir », une excellente reprise d’Ali Khan et son énorme « Fortress Europe ». Même si la formation a snobé ses travaux les plus antérieurs, elle aura démontré une fois de plus toute sa puissance scénique à un public sur les genoux après 1h30 de secousses corporelles.

Organisation : Botanique.    

Asian Dub Foundation

Tank

Écrit par
Déjà le cinquième album pour ce collectif anglais et plus ou moins la même recette sonore. Une musique au flux énergique élevé qui mélange allègrement guitares rock’n’roll, reggae, hip hop, drum and bass, sonorités indopakistanaises et électro en général. De son vocal reggae roots, le chanteur Ghetto Priest apporte un peu de douceur et tempère la virulence du flow ragga de Mc.Spex. Porté par l’excellent single « Flyover », on ne peut pas dire que cet album fasse dans la dentelle. La virulence des propos (sur la situation irakienne et la société anglaise) s’allie à un magma sonore qui désarçonne un peu à la première écoute. On regrettera la structure un peu systématique de certains titres gâchés par l’alternance entre chant et ragga. Néanmoins, l’opus recèle quelques très bonnes plages ; à l’instar des groovys « Hope » et « Round Up », du glacial « Who Runs the Place » ou encore de « Tomorrow Begins Today », le seul track down tempo du disque. Sûrement pas le meilleur album du collectif, mais un solide essai qui devrait prendre toute sa dimension en concert.

Asian Dub Foundation

Keep Bangin´ On The Walls

Pour apprécier Asian Dub Foundation à sa juste valeur, il faut les voir en live : c'est en effet sur scène que la musique métissée du collectif londonien prend toute sa saveur et exprime au mieux sa force de frappe. Mélange épicé de samples vindicatifs, de breakbeats sauvages, de percussions indiennes et de rap féroce, la fusion bouillonnante d'ADF s'appréhende davantage en prise avec le réel et dans l'urgence, bref en concert, que sur CD. Ce n'est pas avachi dans son fauteuil qu'on écoute au mieux les discours d'ADF, politisés à l'extrême, mais dans la fournaise d'une salle de concert, le poing serré en l'air et les tympans violentés par la puissance sonore. A cet égard, " Keep Bangin' On The Walls " pourrait bien être le meilleur album d'ADF, puisqu'il restitue avec intensité le véritable impact des beats et des paroles, souvent muselés sur disques par la précision du travail en studio. Si les titres du dernier album sont ici privilégiés (" Fortress Europe ", " La Haine ", " Rise to the Challenge ", " 2 Face ",…), on retrouve avec plaisir ces " Charge ", " Riddim I Like " et " Rebel Warrior " qui ont fait la réputation scénique du groupe. Sans conteste un des meilleurs en live… même que c'est marqué sur le sticker publicitaire qui orne la pochette. Pour une fois, on n'osera pas dire le contraire.