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La vérité selon RORI

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At No Bikini Beach

The New Bikini

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At No Bikini Beach est une formation batave (NDR : issue de Rotterdam, très exactement) née en 2004. Avant de fonder ce combo, les différents musiciens avaient déjà roulé leur bosse au sein d’une multitude de groupes locaux. Arnold Van De Veld, René Van Lien et Bart Hoevenaars souhaitaient concocter une musique instrumentale susceptible de ne pas être taxée de post-rock (NDR : en évitant notamment les crescendos et les plages interminables).

« The New Bikini » constitue donc le fruit de leur concept. Un opus qui se nourrit d’une multitude d’influences. Il y a du rock. Souvent syncopé. Du disco. A l’instar du morceau qui ouvre l’elpee, « Roll to the beach ». Des sonorités orientales. Elles parfument « Arnold vs Marokko ». Du math rock aussi. Sur « Kevin Spacey », par exemple, titre hypnotique au cours duquel les boucles et couches de guitares s’entremêlent et se superposent. Et l’effet est irrésistible. Une des compos les plus réussies. Tout comme « Luchtweerwolf Alarm ». Deux plages, au cours desquelles, paradoxalement, les claviers se révèlent plutôt discrets. Car en général, ils se partagent la part du lion avec les six cordes. Et ce n’est pas toujours une bonne idée ; les synthés dégradant même plutôt les mélodies. Néanmoins, il faut reconnaître que le climat général de l’elpee est plutôt allègre ; d’autant que les tempos sont souvent soutenus. Et puis, il faut reconnaître que les différents instrumentistes sont loin d’être des manchots tout en se révélant finalement audacieux dans leur démarche. Une recherche d’originalité qui mérite donc un coup de chapeau.