La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Beach Youth

Postcard

Écrit par

En intitulant son premier album « Postcard », Beach Youth a immédiatement rappelé à votre serviteur qu’un label indépendant écossais du même nom, a marqué l’histoire de la musique pop/rock indie. Fondée en 1979, cette écurie avait notamment hébergé The Pastels, The Go-Betweens, Aztec Camera ou encore Orange Juice. Et paradoxalement, hormis le groupe d’Edwyn Collins, toutes les autres formations citées ci-avant sont très susceptibles de servir de références à la musique de cette formation normande (NDR : elle est issue de Caen). On pourrait également y ajouter Felt, groupe qui a vécu à la même époque, même si ce band avait signé chez Cherry Red avant de rejoindre Creation. Mais si on se limite aux combos contemporains, Real Estate voire The Reds, PInks & Purples peuvent aisément servir de repères. Trêve de comparaisons, entrons maintenant dans le vif du sujet.

A travers la texture nerveuse des accords de cordes semi(acoustiques) éclosent des tonalités électriques subtiles, parfaitement ciselées, parfois tintinnabulantes (Chameleons ?) ou encore savoureusement discordantes. Douze plages tout en élégance et délicatesse que chantent Etienne et Simon de leurs timbres veloutés (NDR : la voix d’un des deux vocalistes rappelle parfois celle de Colin Newman). L’opus nous réserve cependant un morceau dépouillé, folk, limité à la sèche et au murmure confidentiel (« Say something »), une piste chargée de swing (« Around me »), une ballade mid tempo ensoleillée (« Back home ») ainsi que l’endiablé « In my chest », une piste dynamisée par deux batteries.

Rafraîchissant !