La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Ben Granfelt

Live 20th Anniversary Tour (2cd + dvd)

Écrit par

Ben Franfelt est un guitariste finlandais. Agé de 52 balais, il s’est déjà investi au sein d’une multitude de projets ; et notamment Gringos Locos, Leningrad Cowboys, Guitar Slingers et, plus près de nous, en compagnie du célèbre rock band anglais, Wishbone Ash, aux côtés du gratteur notoire, Andy Powell. Depuis 1993, Ben drive également son Ben Granfelt Band. En 2013, il a célébré le vingtième anniversaire d’existence de son groupe. Mais également le 30ème comme musicien professionnel ainsi que le 40ème comme guitariste. Excusez du peu ! Une occasion pour immortaliser ces événements sur un double cd et un dvd. En ‘live’. Quand ? En septembre 2014. Où ? Au Earth Music Hall de Wetter, en Allemagne. Le line up implique deux gratteurs (Ben et Marko Karhu), un bassiste (John Viherva) et un drummer (Risto Rikala). Grantfeld signe la majorité du répertoire. 

D’une durée de deux heures ce concert s’ouvre par une version magistrale du "Baker street" de Gerry Rafferty. Tout est parfaitement en place. Les grattes sont complémentaires. La voix de Ben passe bien la rampe. Le rock de BGB est à la fois classique, clair et toujours mélodieux. On y décèle cependant des traces de jazz. De blues aussi. Un peu dans l’esprit de Snowy White. A l’instar des bluesy "Bright lights and dreams", "Can't wait another day" et "Melodic relief". Marko Karhu, le second sixcordiste, jouit d’une liberté de mouvement. Le spectre de Wishbone Ash plane ainsi sur de petites perles comme "Dead in the water", "Turning point", "Faith, hope & love" ainsi que le remuant "Almighty blues". Peu de reprises lors du set, mais elles sont toutes excellentes. Outre le "Baker Street", elles sont consacrées au "Cocaine" de JJ Cale, lors d’un traitement accéléré ainsi qu’au "Breathe" de Pink Floyd, une plage issue de leur elpee "The dark side of the Moon". "Because we can" se distingue par ses subtilités instrumentales et ses changements de rythme complexes. "Get up and go" est une piste entraînante qui accroche instantanément. Et l’opus de s’achever par l’épatant "Going home". Deux bonus tracks. Soit des versions alternatives. Une de "Breathe" et une autre, bouleversante, de "Going home".