L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

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Bettye Swann

Bettye Swann

Après avoir exhumé les enregistrements de Candi Staton, le label de Damon Albarn s’attaque à la discographie d’une autre diva soul injustement tombée dans l’oubli, l’immense Bettye Swann, qui entre 1968 et 1970 enregistra deux albums à vous déchirer le cœur (" The Soul View Now " et " Don’t You Ever Get Tired Of Hurting Me "). Qu’elle reprenne, dans une veine country soul, les standards de Merle Haggard (" Just Because You Can’t Be Mine ", " Today I Started Loving You Again ") et de Tammy Wynette (" Stand By Your Man "), ou bien Aaron Neville, Tony Joe White et Cochran, la Black Bettye parvient sans peine à nous tirer des larmes. Ces 22 titres ici compilés, incarnent la classe absolue, du stupre façon Motown, un appel aux papouilles. Pour comprendre comment parler aux femmes, il est urgent d’écouter Bettye Swann, son naturel confondant, sa voix sensuelle, d’une pureté hallucinante. Et quand elle chante " Tell me I’m nice, even when I’m not " (première leçon : " Little Things Mean A Lot "), on a envie de lui susurrer à l’oreille qu’elle n’a pas de souci à se faire : à nos yeux (et nos tympans) elle restera toujours la plus belle.