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Big Deal

June gloom

Écrit par

Après avoir publié un premier album, intitulé « Lights out », en 2012, disque qui soufflait le chaud et le froid, Big Deal nous propose « June gloom », un œuvre sur laquelle Le Californien Kacey Underwood et la Londonienne Alice Costelloe ont décidé d’électrifier davantage leur expression sonore. Et notamment la guitare, même si la gratte acoustique est toujours bien présente. En picking, elle se révèle d’ailleurs tout à fait rafraîchissante. Et c’est la conjugaison de ces deux instruments qui fait le charme des compos. Tout comme celle des vocaux. Dont les inflexions languissantes me rappellent parfois celles de Chris Martin. Le titre le plus pop et contagieux de l’elpee, « Catch up », évoque même Coldplay. Enfin, leurs débuts. A cause de la construction de la compo en crescendo. Qui s’ouvre par des accords de cordes semi-acoustiques, avant d’épouser une électricité chatoyante. Des cordes tintinnabulantes, vibrantes, savoureusement discordantes qu’on retrouve sur l’excellent « In your car » (House of Love ?). Et puis les drums ainsi que la basse sont bien plus présents, mais rarement envahissants. Car l’ensemble du long playing trempe plutôt dans la noisy pop brumeuse, laidback, céleste et avouons-le, lorgne vers le shoegazing. Pensez à Slowdive. Même un titre aussi énigmatique que « Pillow », imprimé sur un mid tempo ou le plus allègre « Golden light ». Une plage émarge carrément au noisy rock mybloodyvalentinesque (« Terradactol »), alors que s’étalant sur plus de 6’, la finale « Close your eyes » s’ouvre paresseusement sur un mode ‘unplugged’, avant de glisser dans un tourbillon métallique, provoquant une véritable tempête électrique qui démontre que Big Deal a radicalement évolué en un peu plus d’un an…

 

Big Deal

Lights out (b)

Écrit par

« Lights Out » : un album oublié ! Lui, Kc Underwood, est américain. Elle, Alice Costelloe, anglaise. Et c’est à Londres qu’ils ont formé Big Deal. Sur ce premier album, le duo tranche sur la production courante par ses mélodies dépouillées, structurées autour de voix mixtes chaudes et sensuelles que viennent contrebalancer les sonorités abruptes des guitares.

Après avoir publié un Ep intitulé « Chair », « Lights Out » livre douze compositions folk aux accents pop et aux sonorités nineties. Toutes alignées sur une même ligne directrice, celle d’une tristesse nostalgique et contagieuse. Une peinture du monde de l’adolescence. Caractérisé par des textes simples ne requérant pas un haut niveau de maîtrise de la langue de Shakespeare, Alice manie le songwriting d’Underwood pour nous conter ses aventures émotionnelles d’adolescente, ses ‘passionnantes‘ journées scolaires romantiques… Bref, des ‘Historettes’ dignes des plus beaux ouvrages de Martine (NDR : pensez à Martine fait des gaufres). Paroles qui pourraient cependant toucher un certain public par leur légèreté ou leur mièvrerie (au choix !) Une visite guidée des frustrations adolescentes puisées dans les eaux un peu troubles des expériences personnelles de la lolita indie rock qui devraient intéresser un public plutôt restreint.

Le titre d’ouverture émarge à la pop électrique alliant le son saturé du grunge à une composition folk. Composition qui serait tout aussi plaisante en acoustique. « Lights out » s’imprègne largement des années 90 et du minimalisme américain largement diffusé durant cette décennie. Convention rock respectée : pas de batterie, pas de basse. Influences explicitement exprimées dès le troisième morceau : « Cool Like Kurt ». Un scénario digne d’un épisode de ‘Plus Belle la Vie’ qui raconterait le chagrin d’un jour éprouvé par une jeune fille trooop sensible et dont l’amour pour un garçon cool comme Kurt (Cobain) serait à sens unique. ‘Scenarii’ Kleenex franchement dispensables. Toutefois, « Swoon » et « Homework », mélodies bouleversantes naviguant sur des musiques sombres et dénuées, viennent fort heureusement sauver la mise. 

Malheureusement, l’album tombe rapidement dans le cliché et frôle le pathétique sur « Talk ». La seconde partie de plaquette radote et chute finalement dans le dérisoire. Entre les riffs trop faciles de « With The World At My Feet » et l’insipidité de « Loked up », l’elpee s’enlise progressivement dans les marais de l’ennui.  

Seul « Summer cold » échappe à ce naufrage final grâce à l’abondance des structures chaudes des guitares et l’apport de sons atypiques.

« Lights Out », un album surprenant et spontané… Une surprise et une spontanéité dont votre étagère à cds ne se chagrinera pas de l’absence.

 

Big Deal

Lights Out (a)

Écrit par

La musique de Big Deal ressemble assurément à un charmant mix entre la sensualité froide de The XX (« Pi ») et l’animalité suave de The Kills (« Distant Neighbourhood »)… Ce jeune duo américano-anglais, réunissant Alice Costelloe (18 ans) et Kacey Underwoord (29 ans), livrait en septembre dernier « Lights Out », une première œuvre inspirée, minimaliste et enivrante, née de l’alternance entre leurs deux voix limpidement spectrales et douces, juste accompagnées de guitares parfois électriques parfois acoustiques. Petits moyens pour de grands effets ! Essayez les imparables « Chair » et « Talk »… On signe donc des deux mains pour ce « Big Deal » romantique à souhait, en étant persuadé de faire une affaire en or !