Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Black Marble

Fast Idol

Écrit par

Depuis le départ de Ty Kube, Black Marble est devenu le dessein solo de Chris Stewart. Et « Fast idol » constitue le deuxième opus du Marbre Noir, sur le label new yorkais Sacred Bones. Une écurie qui convient parfaitement au projet. Il s’agit du premier essai de Stewart depuis qu’il est installé à Los Angeles. Le soleil californien n’a toutefois pas eu d’emprise sur la musique de Black Marble. Elle est toujours trempée dans un mélange de cold-wave et de synth-pop. Le dress code est plus au noir qu’à la chemise à fleurs. Malgré ce constat, les paroles en retrait, « Fast Idol » est loin d’être un album déprimant. On retrouve des mélodies accrocheuses. Le son est éthéré. Stewart s’amuse avec ses synthés qu’il pose sur une boîte à rythmes. Les ambiances planantes laissent place à des passages plus entraînants a l’instar du titre introducteur, « Somewhere ». Ce voyage dans les 80’s nous rappelle les belles heures de New Order, The Smith ou The Cure. Plus proche de nous, on pense à un artiste comme John Maus.

Black Marble

Bigger than life

Écrit par

Depuis la sortie de son dernier opus (“It’s immaterial"), en 2016, le quotidien de Chris Stewart, alias Black Marble, a subi quelques bouleversements. Tout d’abord, il a vu partir vers d’autres horizons son acolyte Ty Kube. Ensuite, il a quitté son Brooklyn natal pour s’exiler sur la côte Ouest ; à Los Angeles plus précisément.

Ce déménagement sous les palmiers californiens n’a cependant pas ensoleillé la musique de Black Marble. Non, tout au long de “Bigger than Life”, premier album paru sur le label Sacred Bones (Amen Dunes, Moon Duo, Jenny Hval, ...), l’Américain remet une couche de synth-pop-cold-wave sur son expression sonore. A travers onze morceaux, il nous replonge directement au sein des 80’s. Cependant, contrairement à certains, Stewart le fait avec goût. Son sens mélodique est aiguisé. Il maîtrise l’art de l’écho sur les lignes minimaliste de guitare et de basse ainsi que le bidouillage des boîtes à rythmes et des claviers. Sa voix caverneuse rappelle aussi directement les figures de cette décennie. Le seul bémol à épingler émane plutôt de la ressemblance entre les différents titres. Néanmoins, ils s'avèrent particulièrement efficaces.