L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Black Midi

Schlagenheim

Écrit par

Franchement, il y a des lustres que votre serviteur n’avait plus chroniqué un album pareil. Pour être original, il est original. Mais il faut être très réceptif à ce type de musique, pour pouvoir l’encaisser. Suis d’ailleurs étonné que ce groupe ne soit pas signé chez Sub Rosa, dans la catégorie noise. C’est dire ! Imaginez un peu une musique qui puise ses influences aussi bien chez Shellac, Slint, McLusky, Wire, Unwound que Gang of Four, tout en réservant une part d’impro à des compos décapantes, menaçantes ou sauvages, aux rythmes constamment changeants, parfois indus, parfois funk ou encore post punk, et sur lesquelles vient butiner la voix nasillarde, gémissante ou gutturale, tour à tour hurlée ou déclamée, parfois en empruntant les inflexions de Robert Plant ou de David Byrne, de Geordie Greep. Si certains n’ont pas hésité à qualifier son expression sonore d’anarcho-punk, il faut savoir que le combo s’est forgé un nom dans une même scène issue du sud de Londres qui a enfanté Shame et Fat White Family. Pas de structure refrain/couplet, donc, mais un chaos organisé où se mêlent et se démêlent guitares acérées, grinçantes, ligne de basse agile et pecus syncopées, dans un ensemble finalement rendu (in)cohérent par la maîtrise instrumentale des quatre musicos. A ne pas mettre entre toutes les oreilles !