La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Bobby Bare Jr

From The End of Your Leash

Bobby est une sacrée pointe de la country-pop : il y a deux ans déjà, il reprenait « There’s Is A Light That Never Goes Out » des Smiths, en affichant la classe d’un cow-boy champion du monde de rodéo. Cette fois-ci Bobby se la joue encore plus pop, s’improvisant même Super(blue)grass le temps d’un « Your Favourite Hat » endiablé, plein de ‘pa pa pa’ nonchalants et de guitares qui se poilent. Avec Bobby, c’est un vent de fraîcheur qui souffle sur le country-rock enrhumé de Neil Young et de ses fils au pair, de Will Oldham à Timesbold… Allez, qu’on rigole ! Et plus on est de fous, plus on rit : Andrew Bird, Paul Burch, Paul Niehaus, Mark Nevers, Tony Crow (4 Lambchop), Will Oldham (tiens !),… Chez Bobby c’est la fête, même quand notre homme chante qu’il veut ‘buter sa Valentine’ (« Valentine ») ou ‘piquer la meuf’ de son pote (« Borrow Your Girl »). Et qu’il se prenne parfois pour Dylan (« Visit Me In Music City »), Springsteen (« Borrow… ») ou Paul Simon (« Your Adorable Beast ») à lui tout seul (ou presque), on l’aime, ce Bobby. De la country sympa mais pas couillonne, parfaite pour passer un bel été en se levant du bon pied.

Bobby Bare Jr

Young Criminals´ Starvation League

Nasville, USA, temple de la country : Bobby Bare Jr et sa troupe promènent leur nonchalance sur les routes poussiéreuses qui mènent à la reconnaissance, celles que viennent d'emprunter le génial Kurt Wagner et toute sa clique (Lambchop) avec " Is A Woman ". Les deux bandes se sont d'ailleurs déjà rencontrées à l'un des carrefours qui parsèment ce chemin difficile mais au bout duquel se trouve la fortune : la preuve en est que Paul Burch, Tony Crow et Paul Niehaus ont choisi de diviser leur emploi du temps pour pouvoir se consacrer aux deux chanteurs-compositeurs. Pourtant, la country de Bobby Bare Jr est bien plus rock que celle de Lambchop : sans doute que son père y est pour quelque chose, lui qui s'est déjà montré un as dans le domaine. En auto-stop avec The Jayhawks, Uncle Tupelo et Steve Earle, Bobby Bare Jr devrait donc sans problème arriver à destination, là où l'attend le succès, la gloire : sûr qu'avec cet album, c'est la lumière (des projecteurs) au bout du tunnel. " I'll Be Around ", " The Monk At The Disco " (très Jim White) et une reprise excellente de " What Difference Does It Make " des Smiths en boucle sur l'autoradio, le voyage devrait lui paraître en tout cas rapide et agréable. A nous de l'accueillir avec tous les honneurs, un " Bobby, we love you ! " griffonné sur une pancarte, le collier à fleurs autour du cou. La country n'est pas morte, vive Bobby : hip hip hip, yippie !