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Bratmobile

Ladies, women and girls

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Lorsqu'on évoque le mouvement ‘riot grrrl’ on pense immédiatement à Veruca Salt, Juliana Hatfield ou encore aux Breeders. Moins à Bikini Kill ou à Bratmobile. Normal puisque ces deux formations ont nettement eu moins de succès. Pourtant, elles ont eu une influence majeure sur cette scène. A cause de leur attitude fondamentalement féministe. Que Bratmobile n'a jamais eu trop de mal à observer, vu son line up exclusivement féminin. Ce trio s'était pourtant séparé en 94, avant de se reformer quatre ans plus tard. Ce qui n'a pas changé grand chose à leur démarche musicale. Et ce " Ladies, women and girls " en est le plus bel exemple. Un disque découpé en treize fragments instinctifs, contagieux, féroces, sauvages, imprimés sur un tempo tribal, impitoyable et lacérés par le vocal gémissant, grinçant d'Allison Wolfe, responsable de lyrics aussi sarcastiques qu'effrontés. Il plane même les spectres des Cramps, d'X-Ray Spex, des Raincoats, d'Huggy Bear ou même des Avengers sur leur solution sonore, qui doit autant au punk, à la pop, au surf qu'au psychobilly. Et lorsque Jon Nikki (The Primadonnas, Gene Defcon) injecte ses claviers fluides, psychédéliques, c'est même aux 13Th Floor Elevators que l'on se met à penser. A l'instar de " Your're fried ", " Well you wanna know what ", " Flavor of the month club " ou " Affection training ", les meilleures chansons de cet elpee. Enfin, pour être complet, sachez que c'est Jon qui partage la production avec Tim Green (Bikini Kill, Sleater-Kinney, Melvins).