La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Brendan Perry

Ark

Écrit par

Brendan Perry vient seulement d’enregistrer son second opus solo. Faut dire qu’il était l’autre moitié de la formation culte Dead Can Dance, auprès de Lisa Gerrard. Son premier personnel remonte d’ailleurs à 1999, et s’intitule « Eye of the hunter ». DCD s’était séparé en 1998, et afin d’accomplir une tournée, s’était reformé, sporadiquement en 2005.

Et le premier titre d’« Ark » est une compo que le combo avait interprétée lors de ce périple. Les sept autres fragments sont de nouvelles chansons. Mais tous les titres de cet opus ce fondent dans un bel ensemble empreint de lyrisme et d’esthétisme glacial.

Pour enregistrer cet elpee, Brendan a eu recours tant à la technologie moderne (surtout) qu’à l’instrumentation conventionnelle (parfois). Et il réalise la parfaite fusion entre ces deux pôles. On négligera les lyrics, un peu trop légers, au vu de la gravité des thèmes abordés : l’environnement et la corruption dans la politique, mais se tournera plutôt vers le contenu de ce disque. Dont le climat tour à tour mélancolique, incantatoire, mystique, lancinant, dramatique, parfois gothique, (moyen)oriental, est susceptible de vous flanquer des frissons partout. Une sensation accentuée par la voix de ténor emphatique de Brendan. Pulsations électroniques, couches de cordes, parfois de cuivres (« Babylon »), chœurs sinistres, tempo martial, l’osmose instrumentale frôle la perfection, à un tel point qu’on est à la limite de l’envoûtement. Un des ‘musts’ de l’année 2010, probablement…