New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Caleb Landry Jones

Gadzooks Vol. 1

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Caleb Landry Jones est un drôle de personnage ! Artiste ‘touche-à-tout’, il mixe habilement tout en y insufflant une belle dose de douce folie, une carrière d’acteur auprès des plus grand cinéastes (Jim Jarmusch, les Coen ou Brandon Cronenberg) et une aventure musicale solo dont la baroquerie pop impressionne. Le Texan ne se fixe aucune limite dans la composition de ses œuvres psychédéliques ; et son second album, « Gadzooks Vol.1 » (un second tome est-il en préparation ?), fluctue entre fulgurances pop et expérimentations dignes d’un cabaret foutraque. Avouons que le natif de Garland est bien plus à l’aise lorsqu’il ne verse pas dans le second élément, à l’instar des inutiles 20 minutes de « This Won’t Come Back » ; car des titres plus immédiats (tout est relatif par rapport à cette imminence…), comme « Bogie » ou « California », dévoilent des mélodies folles à l’interprétation plutôt géniale…


 

Caleb Landry Jones

The Mother Stone

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Souvenez-vous de la belle escapade musicale opérée par Ryan Gosling au sein de son projet très gothique Dead Man Bones ? A peine âgé de 30 ans, Caleb Landry Jones (‘CLJ’, vu, entre autres, dans ‘X-Men’, ‘Get Out’, ‘Twin Peaks’ et ‘Three Billboards’) a également décidé d’entamer un parcours musical. Et déjà, il a réussi à signer sur le prestigieux et très ‘dark’ label de Brooklyn Sacred Bones. Excusez du peu ! En fait, il a bénéficié du concours de Jim Jarmusch, qui a servi d’intermédiaire…

Si « The Mother Stone » s’inspire d’abord du pop/rock des 60’s et des 70’s (NDR : pensez aux Beatles, au Who et au Pink Floyd de Syd Barrett), il s’inscrit surtout dans la lignée néo-glam récemment réactivée par Lemon Twigs ou Foxygen, en marchant, à son tour, sur les traces de Bowie et de T-Rex. Enregistré dans la grange de ses parents, sises au sein de son Texas natal, « The Mother Stone » reflète l’amour que porte CLJ a la musique de cette époque. Hormis la basse, il se charge de toute l’instrumentation. Depuis les claviers à la guitare, en passant par les drums. Il s’y révèle, quand même, impressionnant ! Et bien sûr le chant, qu’il assume avec une attitude particulièrement théâtrale. Ainsi, chanson à tiroirs, le très baroque et psyché titre maître évoque la facette la plus expérimentale des Beatles. Bref, cet opus constitue un exercice de style rétro et excentrique, parfois boursouflé, mais un album qu’on pourrait qualifier de résolument charmant, osé et gravé dans son époque...