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Carmen Villain

Sleeper

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Ex-star des podiums de mode, Carmen Hillestad (NDR : c’est son véritable nom), n’a bien entendu rien d’un vilain petit canard.

Masquant son joli minois sous un tas de poils hirsutes, pour illustrer la pochette de son premier album, cette Américaine exilée à Londres peut aujourd’hui se consacrer à sa passion.

La démarche (sic !) n’est pas anodine et suggère qu’on s’attarde sur la musique en faisant fi de son physique de mannequin.

Du reste « Sleeper » recommande plutôt de s’attarder sur les coulisses sombres de la psyché de cette Mexicano-norvégienne (une dualité de tempérament qui fait surface dès la première écoute) plutôt que sur les strasses et paillettes qui aveugleraient notre jugement.

Le sombre « Obedience » résume à lui seul l’esprit de cet elpee qui fonctionne au feeling et à l’envie.

L’envie d’une jeune femme qui a écouté Sonic Youth et Royal Trux pendant que certaines de ses condisciples se rêvaient starlettes de cinéma.

Ambiances sombres et sensuelles (« Make A Shell », délicieusement noir comme une veuve énigmatique), pour un premier essai vraiment réussi.

Elle aborde pour thèmes la recherche perpétuelle de nouvelles sensations ou encore les tentatives d’évasion d’un monde qui ne la satisfait pas.

On pense à Jessica Bailiff, Ema et Bikini Kill avant d’oublier toute référence et de s’abandonner à l’univers personnel de Carmen.

Un premier pas décisif en dehors du tapis rouge.