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Casiotone For the Painfully Alone

Etiquette

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Binoclard, barbu, paumé aux portes de Portland en compagnie d’un synthétiseur eighties pour mioches (le non moins célèbre Casiotone), Owen Asworth a contemplé les moindres détails de son existence : ses amis, son entourage, ses disques, etc. Irrémédiablement, ses souvenirs l’emmenaient dans des dérives monotones où Casiotone demeurait son seul compagnon d’infortune. Pour ses trois albums précédents, Owen Ashworth, alias Casiotone For the Painfully Alone, a toujours opté pour le dépouillement de quelques touches blanches, coincées sur des accords en mi. Mineur, le succès demeure confidentiel. Adulé par une cohorte d’aficionados romantiques au cœur trop souvent brisé, Owen tenait à revoir son univers. Revirement, changement d’« Etiquette ». Et derrière celle de Casiotone For the Painfully Alone, il ne reste qu’Owen. Cependant, sur le pallier de son nouvel album, on verra encore deux intrusions de cet impassible Casiotone. Pour le reste, les instruments s’invitent à dessiner les contours d’une « Etiquette » millésimée. Du piano, de l’orgue, des cordes, des flûtes, une pedal steel et, toujours, cette voix nostalgique qui vous balance la mélancolie sous les spotlights du dancefloor. Le quatrième album de Casiotone For the Painfully Alone est magnifique. Sur “Scattered Pearls”, il nous conte les confessions d’une jeune fille. En discothèque, celle-ci s’affole de la perte du collier en perle de sa grand-mère. Les nappes de synthés ravivent ici un goût pour la dance que l’on pensait éteint à jamais. “Holly Hobby” ressemble à une comptine sixties pour un girl group postmoderne. Toutes ces histoires sont à chialer. Et le pire ? C’est qu’on y revient sans cesse. On pose cette « Etiquette » dans un coin de notre discothèque. On se jure de la laisser y reposer quelques temps. En vain. Le constat est affligeant. Mais tellement plaisant.