L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Cerys Matthews

Never Say Goodbye

Écrit par

Ex-interprète de Catatonia, Cerys Matthews adopte un agréable revirement. Après avoir produit « Cockahoop », son premier EP, en 2004, la Galloise, fin prête à réellement affronter l’affreux monde du show-business en solo, endosse ses plus jolis atours. Se présente alors une Cerys Matthews différente. Assagie, peut-être. La fougue juvénile circa Catatonia est donc bien loin derrière elle. « Never Say Goodbye » propose une pop tendre et posée aux frontières du folk (« What Kind Of Man », « Elen »). Les inimitables vocalises de la jeune femme sont aujourd’hui mieux contrôlées et moins horripilantes qu’auparavant. Il lui arrive cependant encore de s’emporter dans des pseudo-prouesses grandiloquentes, bien au-dessus de ses moyens (« Oxygen »). Quant au niveau de la qualité d’écriture, il est parfois douloureux d’adhérer au style de Matthews, certains textes s’avérant parfois d’une affreuse banalité (« Open Roads »). « Never Say Goodbye » ne casse pas une patte à un canard mais reste largement appréciable. A condition d’être d’humeur à avaler de la guimauve. De la bonne guimauve. Mais de la guimauve quand même…