TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Chip Taylor

Unglorious Hallelujah

Écrit par

Le nom ne vous évoque peut-être rien, mais Chip Taylor n’est pas un bleu : compositeur de quelques unes des plus belles pages musicales des années 60 – « Wild Thing » des Troggs ou « Try A Little Bit Harder » de Janis Joplin, pour n’en citer que deux - il évolue depuis quelques années dans le style americana en compagnie de la chanteuse violoniste Carrie Rodriguez. Cet « Unglorious Hallelujah » réunit sur deux disques les morceaux qu’ils estimaient ne pas convenir à leur répertoire en duo. Ce qu’il appelle sa ‘thérapie musicale’ ; un terme qui prend tout son sens à l’écoute d’un morceau comme « Christmas In Jail », triste expérience personnelle qu’il décrit comme le pire jour de sa vie. La voix profonde de Taylor rappelle parfois Johnny Cash et sa complice Carrie Rodriguez est régulièrement venue poser quelques jolis chœurs en écho.

Sur le premier CD, « Unglorious Hallelujah », Chip Taylor trousse une douzaine de jolies ballades country, exorcisant ses démons (« I Need Some Help With That », qui évoque ses problèmes de bouteille) ou se transformant en conteur (« Jacknife »). « Hallelujah Boys » tâte de la critique politique tandis que « Michael’s Song » s’avère véritablement poignant. La seconde galette, « Red, Red Rose & Other Songs of Love, Pain & Destruction », compte également douze morceaux mais possède un ton plus léger, et se révèle moins marquant.

Au final, peut être cet « Unglorious Hallelujah » aurait-il gagné à être plus concis ou mieux équilibré, mais c’est souvent ce qu’on raconte face à des albums aussi personnels.