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Chocolate Pain

Bliss

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Chocolate Pain est un trio grenoblois et « Bliss » constitue son deuxième album. En comptant le nombre de titres, je ne débordais pas d’optimisme avant d’écouter ce disque. Vingt et un morceaux, c’est déjà un peu beaucoup pour un groupe que l’on apprécie ; mais si l’artiste ou la formation est inconnue, l’enthousiasme est réduit à sa plus simple expression. D’autant plus que ni le patronyme du band ni l’artwork de la pochette ne sont de nature à renverser la vapeur. M’enfin, quand faut y aller, faut y aller…

L’elpee nécessite plusieurs écoutes et de nombreuses recherches sur la toile pour bien comprendre la démarche du combo. Le climat de ce long playing est ténébreux. Nous sommes en présence d’un concept album : ‘un concept qui retrace l’histoire de deux âmes perdues à la recherche d’un bonheur fantasmé et intouchable, de ceux qui essaient de les retenir, de ceux qu’ils entraînent dans leur folie’. Ainsi de nombreuses plages ne sont que des intermèdes destinés au cours duquel une histoire est racontée. Et finalement, malgré le nombre de pistes, le disque ne dure pas une éternité, comme on aurait pu le supposer. Musicalement, Chocolate Pain me fait surtout penser à At the Drive In voire à Fugazi, surtout lorsque la voix du chanteur se fait déclamatoire. Une tension permanente, suspendue aux existences de ces deux personnes, règne tout au long de l’œuvre. L’émotion est également palpable ; mais elle est uniquement relayée par la voix ; à tel point que parfois, elle en perd de sa justesse. Heureusement, les guitares tiennent la route. Grâce à de sublimes arpèges mélodiques et à des riffs aussi puissants qu’efficaces.

Bienvenue dans l’univers sombre et plutôt déprimant, mais paradoxalement passionnant de « Bliss »…