La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Chris Eckman

The Black Field

Alors qu’on se demande si les Walkabouts existent toujours (un best of est sorti il y a peu), Chris Eckman nous propose son premier album solo. Sur la pochette, une peinture de Nikolaj Beer, son beau-père : des gros traits de pinceaux à la Van Gogh, dans des tons sombres qui profilent un esprit tourmenté. Sans doute que le chanteur/compositeur retrouvait dans cette violence picturale ses propres angoisses. Le point de départ de ces neuf chansons à la beauté sépulcrale, écrites dans la solitude et l’ombre, le temps d’un repli ascétique sur lui-même, loin des contingences collectives d’un groupe de toute façon au bord de l’agonie créative. « The Black Field » surprend d’abord par son minimalisme : Chris Eckman semble bel et bien seul à jouer ses ballades, malgré ce chœur qui parfois l’accompagne (« Low Country », « Pirates & Clowns ») et cette batterie qui l’empêche de sombrer dans l’autisme. En un sens, ce genre d’ambiance tamisée réconforte, comme si Eckman était présent à nos côtés, à nous chanter ses histoires dans le plus pesant des silences. C’est beau, presque slowcore. Plein d’imperfections dues à l’enregistrement live, mais tellement authentique. Du premier titre (une chanson mélancolique caractérisée par une voix à la Costello au dernier (une reprise laid-back du « Why Can’t I Touch It ? » des Buzzcocks), « The Black Field » sidère par son atmosphère ténébreuse. A écouter à la lueur d’une bougie… si on n’a pas peur du noir.