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Christopher Duncan

The Midnight Sun

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Ce petit prodige du songwriting s’était d’abord illustré en publiant, dès 2015, le très élégant « Architect », une œuvre nominée au Mercury Prize, il faut le rappeler. Christopher ‘C’ Duncan confirme partiellement les perspectives escomptées, en publiant « The Midnight Sun »…

Entre pop de chambre et pop/folk, la musique de cet Ecossais est toujours aussi limpide et cotonneuse. Et les arrangements particulièrement subtils, réservés à ce nouvel opus, en sont encore une belle illustration. Atmosphériques, les compos sont alimentées par des nappes de synthés ou diverses boucles qui soulignent le timbre velouté de l’Ecossais. Mais si l’ensemble se révèle cohérent, il souffre quand même singulièrement d’un manque de relief, bien plus présent sur le précédent essai. En bref, toutes les plages sont impeccables, mais elles sont trop similaires. Et au fil du long playing, elles deviennent ennuyeuses. Si le jeune compositeur osait quelques saillies pop accrocheuses, à l’instar de « He Believe in Miracles », il parviendrait de nouveau à tutoyer les étoiles, tant son talent est incontestable. Et des morceaux comme « Wanted It Want It Too » et « The Midnight Sun » sont certainement révélateurs de son énorme potentiel. En fait, lorsqu’il a gravé son premier essai, C Duncan avait mis la barre tellement haute, qu’il était quasiment impossible de renouveler cette prouesse. Ce qui explique, cette légère déception… 

 

Christopher Duncan

Un guerrier sombre qui aime les cantiques de Noël…

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Il a fallu s'armer de patience avant que le concert de C Duncan. puisse enfin se dérouler. Initialement prévu dans le courant du mois de novembre, il avait été annulé suite aux attentats perpétrés à Paris. Suite à ceux commis à Bruxelles (NDR : comme quoi lorsque la poisse te colle aux basques, elle ne te lâche plus), on craignait donc une seconde annulation.  Heureusement, le spectacle a été maintenu et, c’est avec une certaine excitation qu’on allait enfin pouvoir découvrir la musique de Christopher Duncan, alias C Duncan, responsable d’un superbe premier elpee baptisé "Architect", un disque paru en juillet de l’an dernier.

Hormis quelques personnes qui profitent du soleil dardant ses rayons sur la terrasse des jardins du Botanique, le site est pour le moins vide, ce mercredi soir. Et pour cause, seul le show du Glaswégien est programmé. Direction vers le Witloof Bar, avant 20 heures, afin de se réserver une place idéale et surtout ne pas avoir la vue partiellement obstruée par les arches en briques. La salle est loin d'être bondée. Il ne faudra donc pas jouer des coudes.

Vers 20 h les lumières s'éteignent. C Duncan monte sur l'estrade. Il est accompagné d’un bassiste, qui se plante à sa gauche, d’un claviériste, à sa droite, et d’un drummer, à l’arrière.   Le jeune songwriter se consacre à la gratte. Le set s’ouvre, tout comme sur l’opus, par l'excellent "Say". La voix de l’artiste insulaire est douce et paisible ; en outre, elle colle parfaitement à la musique. Ses musicos assurent les chœurs dans un climat propice aux belles harmonies vocales. "I'll Be Gone By Winter" est même digne des veillées de Noël. La set list alterne titres cool, comme "For", et morceaux remuants, à l'instar de "Here to There". Mais aussi de nouvelles compos, ainsi qu’une remarquable reprise du "Pearly-Dewdrops' Drops" de Cocteau Twins.

Les quatre musiciens ne sont pas des ‘bêtes de scène’ ; cependant, ils parviennent à créer une chouette ambiance en communiquant avec le public. Et tout particulièrement lorsque le bassiste dédie "He Believes in Miracles" à un ami présent dans l’auditoire qui lui avait annoncé son prochain mariage. Ce qui va déclencher une belle salve d’applaudissements. Christopher Duncan confesse que lui et sa troupe visitent Bruxelles, pour la toute première fois et qu’il comptent se rendre, dès que le concert est terminé au Delirium. Mais les spectateurs de la capitale belge sont les premiers à les dissuader. C’est une brasserie très souvent bondée qui n’attire que les touristes. Rendez-vous est donc pris, après le spectacle, pour échanger les adresses.

Après une heure de set, rappel compris, le combo écossais tire sa révérence. Il est à peine 21 heures, mais la soirée est déjà réussie.

(Organisation : Botanique)