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David Allred

The cell

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Avant de débuter sa carrière solo, David Allred pouvait se prévaloir d’une petite expérience comme musicien de studio et ingénieur du son. Il faut pourtant attendre 2015, avant qu’il n’enregistre ses premiers albums sous son propre nom. En parallèle, le natif de Portland (aujourd’hui installé en Californie) multiplie les collaborations diverses.

Un an après avoir gravé son dernier elpee, « The Transition », le multi-instrumentiste nous propose un Ep sept titres. Intitulé « The Cell » David y assure quasiment l’intégralité de l’instrumentation. Il a cependant et simplement reçu le concours d’un de ses compatriotes, compagnon de label, Peter Broderick (que l’on a déjà croisé aux côtés de Nils Frahms et Efterklang). Sur ce dernier opus, Allred alterne ballades au piano (« The Cell », « Nature’s Course ») et morceaux instrumentaux. Les ambiances sont atmosphériques, froides et évoquent les grands espaces. S’il fallait déterminer la nationalité du musicien, sans avoir pris connaissance de la bio, on opterait davantage pour l’Islande que pour les USA. Une plage comme « Full Moon » aurait, par exemple, pu figurer sur la bande originale du ‘Grand bleu’ ou de la ‘Marche de l’Empereur’. Et tout au long du lyrique « Lexington Hills », accompagné de Broderick, un beau crescendo à grand renfort de cordes finit par s’imposer…

Un dépaysement garanti grâce à ce survol des grands espaces… 

David Allred

Woods

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Peter Broderick avait participé aux sessions d’enregistrement du premier elpee physique de ce Californien. Paru en 2015, il s’intitule « Midsotroy ». Mais c’est la sœur du natif de l’Oregon, Heather Woods, qui prête sa voix à « Differences », le morceau qui ouvre le nouvel opus. Et en duo, les harmonies vocales sont superbes. A cappella, elles baignent au cœur d’un style savoureusement suranné, tout en lorgnant vers les Beach Boys. C’est d’ailleurs la voix de Peter qui fait la différence tout au long de l’album. Parfois elle évoque Paul Simon. Et à cet instant, on imagine un hypothétique tandem qu’il pourrait partager en compagnie d’Art Garfunkel. Mais le plus souvent, elle est proche de celle de Nick Drake. Et c’est flagrant tout au long de « Song for Chantal », plage au cours de laquelle il joue de la guitare en picking. L’accompagnement est d’ailleurs minimaliste. A l’instar de « Hymns » réduit à la sèche et au chant, et au plus expérimental « The universe », limité aux percus et au chant, même si la fin de parcours invite quelques notes de synthé. Le long playing recèle deux instrumentaux ténébreux au cours desquels Allred nous réserve une intervention poignante à la trompette, deux pistes qui pourraient aisément servir lors d’obsèques religieuses ; et tout particulièrement le titre maître, pour lequel il vient y injecter de l’orgue… funèbre…

 

David Allred

Midstory

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Ce Californien est né près de Sacramento. Très jeune, il se passionne pour la trompette et s’intéresse au jazz. Notamment à Chet Baker. Mais sa curiosité le pousse à expérimenter d’autres instruments, comme la guitare, la contrebasse, le piano, etc. Vers 20 ans, il commence à écrire ses propres compos et enregistre de nombreux albums (NDR : parfois 1 par mois), qu’il poste sur la toile en téléchargement libre. Peter Broderick le repère et prend contact avec lui. En 2013, David décide alors d’émigrer à Portland, alors que Peter revient dans son Oregon natal. La rencontre est alors inévitable, et le duo commence à bosser ensemble. L’un et l’autre collaborant aux elpees de l’autre. Finalement Allred publie son premier cd physique, « Midstory ». Et son ami est toujours de la partie. Première constatation, les harmonies vocales sont absolument superbes. Pensez à The Beta Band. A cappella, l’intro (« Don’t you wish ») et le final (« When times flies ») sont époustouflants. Dignes des Beach Boys. La voix de David trahit cependant des inflexions celtiques. Mais l’instrumentation est tour à tour riche ou dépouillée. Dans un style qui oscille de la pop à l’électro, en passant par le folk (ces arpèges en picking !), le psyché, la lo fi et le jazz. Le spectre de Gorky’s Zygotic Mynci et de Robert Wyatt parviennent même parfois à s’incruster dans l’ensemble. Rafraîchissant !