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Daydream Three

The lazy revolution

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Daydream, c’est le projet d’Enzo Pepi, un guitariste qui milite, en outre, chez Twig Infection et The Pepiband. Etabli en Sicile, le trio implique également le bassiste Christian Cutrufo et le drummer Vincenzo Arisco. Le patronyme du band se réfère, bien entendu, à l’album « Daydream nation » de Sonic Youth, paru en 1988.

Musicalement, si l’expression sonore baigne, en général, dans le noisy/rock, elle s’inspire plutôt des aventures de Bob Mould (Hüsker Dü, Sugar). Il y a quand même quelques exceptions qui confirment la règle. Si « 1992 », lorgne vers la lo-fi (Pavement ?), « Autumn afternoon » évolue plutôt dans un registre post rock, alors que « I want nothing more » adopte un ton minimaliste. L’elpee s’achève par deux pistes slowcore (« The silence of the country », « The road »), au cours desquelles Enzo chuchote plus qu’il ne chante. Enfin, de ce long playing, on épinglera quand même l’excellent « Exceptional day », un morceau de rock enlevé et percutant, dont l’intensité électrique est aussi vivifiante que celle dispensée par… Hüker Dü, fin des 70’s…


 

Daydream

Daydream (Italy)

Écrit par

Drivé par Enzo Pepi, ce trio sicilien réunit un mec et deux filles, un groupe dont la musique s’inspire manifestement des nineties, et tout particulièrement de la lo-fi si bien incarnée par Pavement, Sebadoh ou encore Guided By Voices. Malheureusement, qu’elles soient indolentes, mid tempo ou enlevées, les pistes manquent de relief. Une exception qui confirme la règle ? L’excellent « I don’t realy have to wake up », un morceau plus complexe, caractérisé par des changements de rythmes et sublimé par la conjugaison des riffs de deux grattes (du re-recording ?), un peu comme à la meilleure époque de Sonic Youth. Dommage que tout l’album ne soit pas de cette trempe.