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DeVotchKa

100 Lovers

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DeVotchKa est probablement un des joyaux les mieux cachés de l’Arizona. Et pour cause, malgré un relatif anonymat, au sein duquel le groupe était tombé après avoir acquis un succès éphémère en composant la BO du film attachant ‘Little Miss Sunshine’, réalisé par Valerie Faris et Jonathan Dayton, la formation continue de publier d’excellents albums. Un long métrage qui leur avait d’ailleurs valu un Grammy Awards.

« 100 Lovers » constitue déjà le cinquième opus des Américains. Au menu : rock lyrique influencé tant par la musique de l’Est, mexicaine (« Ruthless », « Bad Luck Heels » et « Contrabanda ») que moyenne-orientale (« The Common Good »). Pourtant, DeVotchKa ne se contente pas de piller le folklore mondial, mais simplement de lui donner une autre dimension. Pas étonnant de retrouver, dès lors, le producteur de Calexico, Craig Schumacher, aux manettes ! Le combo de Tucson est d’ailleurs également venu donner un petit coup de main, lors des sessions d’enregistrement. Mais également Mauro Refosco, un percussionniste qui bosse régulièrement pour Thom Yorke et David Byrne. Et en particulier sur l’instrumental « Sunshine » et le bouleversant « The Alley », deux plages au cours desquelles ses interventions apportent un véritable vent de fraîcheur. Pourtant, le climat de l’elpee s’avère moins world que sur les précédents long playings, mais aussi plus tourmenté. Plus riche aussi. A cause des arrangements luxuriants (violons, violoncelles, trompettes, saxo, chœurs, accordéon, synthés, guitares mariachi, …) Nous entraînant au cœur d’un paysage cinématographique de toute beauté, « The Man From San Sebastian » est balayé par une nuée de cordes, envolées empreintes de mélancolie sur lesquelles vient se poser le timbre unique et gémissant d’Urata.

Œuvre dont le tracklisting est particulièrement équilibré, « 100 Lovers » est excellent d’un bout à l’autre. Un retour gagnant, après le légèrement décevant « A Mad & Faithfull Telling ». Manquait plus qu’un single euphorisant et le tout était parfait…