Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Deadmau5

I Think I Smell A Rat

Écrit par

Comment électrifier son public en un tour de main ? Derrière sa tête de rongeur, Joel Zimmerman ne laisse rien percevoir mais connaît sa leçon sur le bout des doigts. Ce 19 mai, le Canadien de 29 ans est venu présenter son dernier labeur, « For Lack Of A Better Name », lors d’un show à faire pâlir de jalousie Tiësto et consorts. Un choc visuel que les Daft Punk applaudiraient des deux mains.

L’Allemand Moguai, chargé de la première partie, semble s’éclater derrière ses platines. Sa House n’a rien de révolutionnaire mais permet à quelques motivés de pratiquer leur cardio avant l’arrivée sur scène du principal intéressé. Fait rare pour une première partie, les lumières de la salle brillent toujours de mille feux alors que le set du DJ est entamé depuis un long moment. Ce qui renforce le sentiment que Moguai comble l'attente en jouant le simple rôle de chauffeur de salle, et rien d’autre.

Un concert de Deadmau5, c’est la garantie d’en prendre plein les yeux. Les rideaux se lèvent vers 21h pour dévoiler une table de mixage oblique, en forme de V ; et un sacré dispositif de light show à l’arrière. Zimmerman, a.k.a. Deadmau5, apparaît derrières ses machines et sous un masque d’un blanc immaculé. Le DJ rentre dans le vif du sujet en balançant directement l’un de ses plus gros hits, « Moar Ghosts ‘n’ Stuff ». Le lightshow paraît à priori gentillet mais va prendre, au fur et à mesure, une dimension autrement plus spectaculaire. Les hits ultra-dansants s’enchaînent mais, pour la majorité du public, impossible de décoller les yeux de la scène.

Le rongeur exécute un véritable déballage d’effets visuels percutants. De la table mixage au masque du bonhomme, tous les éléments déployés sur scène disposent d’écrans digitaux. A chaque morceau son ambiance visuelle particulière. Le public en prend plein les mirettes mais un tel spectacle est à double tranchant. A vouloir épater la galerie, le cousin halluciné de Mickey Mouse fait malheureusement passer la musique au second plan. Cependant, que l’on aime ou déteste la House Progressive, impossible de ne pas reconnaître Deadmau5 comme l'un de ces artistes capables de vous scotcher du début à la fin de leur show. Avant de se retirer pour un ultime rappel, le Canadien clouera le bec aux spéculateurs en dévoilant son visage à l’assemblée. Histoire d’éviter une réputation d’escroc scénique à la Daft Punk ou MF Doom ?

A voir cet été au festival Pukkelpop.

Organisation : Live Nation

Deadmau5

For Lack Of A Better Name

Écrit par

Le Mickey Mouse canadien revient pour la cinquième fois et frappe fort. Un an après son « Random Album Title. », Joel Zimmerman, alias Deadmau5, prend une nouvelle fois son pied en balançant des beats sous acide, sans concessions et tapageurs à mort. Le genre de tubes pas subtil pour un sou mais qui parvient à faire danser les kids jusqu’à ce que leurs pieds soient en sang. La souris, adulée autant par la presse spécialisée que par ses confrères, réalise avec « For Lack Of A Better Name » le disque de la consécration, atteignant le top 20 des charts ‘dance’ américains et britanniques.

Deadmau5 (prononcez dead mouse) ne semble plus aujourd’hui avoir la moindre prétention de réinventer la Progressive House ou d’y ajouter quoi que ce soit de neuf, comme à ses débuts. Il envoie, le plus naturellement du monde, dix moteurs à sudation qui atteignent souvent leur cible en plein dans le mille (« Moar Ghosts ‘n’ Stuff », « Strobe » et son intro planante, « Hi Friend! » et son sample inversé du « Thriller » de Michael Jackson ou le spasmodique « Lack Of A Better Name ») et parvient encore à surprendre (la jolie partition piano de « Soma »). Mais un disque de ce genre ne peut être parfait. Le DJ/producteur commet donc parfois des erreurs de calcul comme sur un « Word Problems » radicalement plat ou un « Ghosts ‘n’ Stuff » superflu dont les vocalises autotunées et exaspérantes sont assurées par Rob Swire (Pendulum). Et malgré ces réserves, « For Lack Of A Better Name » vaut mieux que dix Tiësto d’affilée.

En concert le 15 mai à l’AB.