La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Deb Ryder

Enjoy the ride

Écrit par

Cette chanteuse américaine n’est pas issue de Chicago, mais elle a été rapidement contaminée par ses comparses vocalistes issues de la Cité des Vents. Son beau-père était propriétaire d’un club baptisé The Topanga Coral, établi à Topanga Canyon, dans la banlieue de Los Angeles. C'est un endroit au sein duquel Canned Heat et Spirit se sont produits à leurs débuts ; et puis, il aurait inspiré le "Roadhouse Blues" de Jim Morrison. Deb s’est illustrée en assurant les premières parties, notamment pour Etta James, Big Joe Turner et Taj Mahal. Ses débuts discographiques remontent à 2012, année au cours de laquelle elle grave l’album "Might just get lucky". Elle publie ensuite "Let it rain", en 2015, au sein des studios Ultratone à Los Angeles, en compagnie des requins de studio locaux, Jimmy Lee Schell et Toni Braunagel, puis "Grit, Grease & Tears", en 2016, à nouveau mis en forme par ce dernier. Quatrième elpee, "Enjoy the ride" a bénéficié du concours du même backing group.

Blues funk lent, "A storm's coming" ouvre le long playing. L’intro est signée Coco Montoya (NDR : il a longtemps sévi au sein des Bluesbreakers de John Mayall. Taillée pour le r&b, la voix est autoritaire. Excellent West Coast Jump, "Temporary insanity" met en exergue les cordes de Kirk Fletcher (ex-Fabulous Thunderbirds) et l'harmonica du Batave Pieter Van der Pluym, dont les interventions sont tellement proches du regretté Lester Butler. Deb est soutenue par la voix profonde de Big Lou Johnson sur l’excellent r&b à coloration stax, "Bring the walls down". Boogie blues, "Nothin to lose" met en exergue Johnny Lee Schell et VDPluym. Coco Motoya intervient de nouveau aux cordes sur le blues lent, "For the last time", alors que Deb et l'étonnant Mike Finnigan –qui siège également derrière l'orgue Hammond– se partagent les vocaux. Elle et le Californien Chris Cain –il en profite pour se lâcher sur ses cordes– se consacrent au micro sur le west coast jump "Got to let it go". Entretenu par les percus de Tony Braunagel, le piano de Finnigan, la gratte de Debbie Davies et les cuivres, "Sweet sweet love" est une petite perle qui baigne dans le New Orleans funk. Schelle se réserve la slide sur "Red Line", un blues blues/rock bien équilibré qui nous replonge dans l’univers cher à ZZ Top. Excellent!