La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

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Dial M For Murder

Fiction of her dreams

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On est en pleine vague néo-new wave. Et le premier album de Dial For Murder en est une nouvelle illustration. David Ortenlöf et Anders Lantto ont fondé ce duo en 2007, en choisissant pour patronyme, le titre d’un thriller d’Alfred Hitchcock, en l’occurrence ‘Le crime était presque parfait’. Peu de suspense, cependant tout au long de cet opus, puisque la plupart des plages auraient tout aussi garnir le répertoire d’Interpol ou des Editors. Les mélodies sont ténébreuses, la basse profonde, le tempo de la boîte à rythmes hypnotique, les cordes de guitare climatiques et le zeste de claviers vintage. Sans oublier les vocaux angoissés, saccadés, réminiscents, pour la circonstance d’Andrew Eldritch, mais en moins sépulcral. Une exception qui confirme la règle : « NYC (Now you care) », au cours duquel, le timbre du vocaliste emprunte curieusement celui de David Bowie (NDR : à moins que ce ne celui de Peter Murphy). Bref si cet album est d’honnête facture, j’ai l’impression que le tandem s’est davantage inspiré de revivalistes que de la source même…