Un dixième album studio pour Idlewild

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Denver ou DNVR ?

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Diamond Dogs

Up the rock

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La Scandinavie n´a pas fini de livrer ses bonnes surprises. Après avoir essuyé la tornade garage des Hives, qui s’était abattue voici quelques années sur la planète garage, le sixième elpee des Diamond Dogs vient de nous tomber sur la cafetière. La parenté avec le Thin White Duke est cependant faible chez ce combo suédois : on est face à du pur rock & roll juteux, dans la droite lignée des Status Quo et des Faces. « Generation Upstart » ouvre la galette en fanfare et ça ne se relâche pas avant la fin. La moindre ballade (« Where Were You Tonight ? ») est portée par une rythmique puissante, un clavier jamais mièvre et une voix déchirante à faire rougir de honte Rod Stewart. Cerise sur le gâteau, la présence de l´ex-guitariste des Hellacopters, Bobby Lee Fett. Epaulé par Lars Karlsson, il nous gratifie de sonorités de guitare particulièrement bien senties. Une paire de six-cordes puissantes et jamais trop bavardes.

39 minutes sans temps mort pour un disque bien produit et automatiquement emballant, sauf peut-être pour les allergiques congénitaux au rock & roll ! Ca se joue et s´écoute pour le plaisir.

 

 

 

 

Diamond Dogs

Too much is always better than not enough

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Auteur d'un mini album six titres l'an dernier, cet ensemble suédois nous revient avec un nouvel opus. Un disque toujours aussi marqué par le rock boogie généreux et débraillé pratiqué par les Faces et les Stones, à la fin de sixties et au début des seventies. Mais également par le rythm'n blues des Animals. Surtout lorsque la formation embrasse ( !?!?!) deS slows langoureux, trempés dans les claviers spumeux. Le disque concède également du rock'n roll échevelé. Deux fragments caractérisés par ce piano qui roule et ce rythme qui rocke. A l'instar du cuivré " Charity song " et de l'irrésistible " Bound to ravage ", qui aurait pu naître d'une rencontre hypothétique entre Chuck Bery et Status Quo. Mais la meilleure surprise de l'opus nous vient de " The one's to my lady ", une compo de heavy folk, abordée dans l'esprit du volume III de Led Zeppelin. Dommage que les Diamond Dogs ne se montrent pas plus souvent inspirés que sur ce titre. Car le reste manque singulièrement de pêche et de groove. Un peu comme lorsque Rod Stewart s'était mis à exploiter un peu trop commercialement la veine soul. L'histoire est un éternel recommencement…

 

Diamond Dogs

Shortplayer

Écrit par

Chez cet ensemble suédois, on retrouve deux ex membres d'Hellacopters, en l'occurrence Bobba Lee Fett et Mathias Hellberg, ainsi que Stevie Klasson, un guitariste qui a notamment joué en compagnie de Johnny Thunders et de Wayne County. Diamond Dogs est une formation qui a été incontestablement influencée par le rock boogie généreux et débraillé pratiqué par les Faces et les Stones, à la fin des sixties et au tout début des seventies. Mais également par le punk rock des New York Dolls, au sein duquel militait d'ailleurs le défunt Johnny Thunders. Constitué de six fragments, ce mini album devrait mettre un peu de baume au cœur des nostalgiques qui imaginent toujours, qu'après " Sticky fingers " et " Exile on main street ", le rideau du rock n’ roll a été définitivement tiré…