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Dick Rivers

Dick Rivers

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Dans le paysage du rock à papa français, Dick Rivers fait office de troisième homme. Derrière l’inamovible Johnny (no comment) et le grand Eddy, le chat sauvage en chef fait un peu pâle figure. Le temps du renouveau a sonné. Epaulé par une meute de jeunes loups de la chanson hexagonale, Dick tente la cure de jouvence artistique. Le projet, baptisé Dick Rivers tout simplement, comme un nouveau départ, ne manquait pas d’allure. Benjamin Biolay, Mickaël (3D) Furnon, M, ou encore Mathieu Boogaerts se succèdent à l’écriture. Furnon invente un nouveau concept, il n’écrit pas des textes ‘pour’ mais ‘sur’ Dick Rivers : « Elvis avait l’air d’un ange » et surtout la pétillante « Ode à Dick ». Et Biolay s’en sort sans trop se fouler (une habitude ?). Là où la mécanique coince, c’est quand les morceaux sonnent faux dans la bouche du chanteur. Pas mauvaises au demeurant, les chansons de M et Boogaerts ne sont pas faites pour lui. « Ma doudou » par Dick Rivers, ça ne passe pas et on se demande bien quel public pourrait y trouver son compte. C’est bel et bien dans son propre rôle de baron déchu qu’il prend toute son ampleur et « Tu perdras » sonne admirablement juste. Comme dans cette adaptation d’un vieux standard (« Les yeux bleus ») où, en roue libre et droit dans ses bottes, on le sent le regard sombre et fier. D’où cette question qui nous taraude, Rick Rubin connaît-il Dick Rivers ?