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Dirty Streets

White Horse

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Issu de Memphis, Dirty Streets est un jeune trio de roots/rock. Le line up implique le chanteur/guitariste/pianiste Justin Toland, le bassiste Thomas Storz et le drummer Andrew Denham. Quatre albums à leur actif : "Portrait of a man" (2009), "Movements" en (2011), "Blades of grass" (2013) et ce "White Horse", paru en décembre dernier. Hormis le premier elpee, tous les autres ont été publiés chez Alive Natural Sound.

Le rockin' blues de Dirty Streets est plutôt coriace, mais abordable, à l’instar du morceau d’ouverture, "Save me". Il nous replonge même au début des seventies, dans un climat que n’aurait pas renié un certain Humble Pie. Les compos sont percutantes. Pas d’exercice de style nombriliste. Et "Looking for my peace" en est une belle illustration. La voix de Justin s’intègre parfaitement dans l’ensemble. Il ne hausse jamais le ton inutilement. Il s’aventure quand même, à la slide, sur "Accents". Enrichie d’ivoires, cette très bonne composition lorgne plutôt du côté des Faces. Toland se sert de ses pédales pour attaquer "Think twice", une piste dont le tempo évoque carrément The Cream. L’elpee monte en puissance! La section rythmique apporte une densité certaine à l’expression sonore. La voix de Toland semble hantée par un Paul Rodgers des débuts du Free, tout au long de "When I see my light". Passionné, l’envol de la gratte se fond pourtant parfaitement dans un ensemble parfaitement soudé. "Good kind of woman" constitue mon coup de cœur. A cause de ce riff à la fois puissant et simple, mais propice à l’allégresse. Ballade subtile, "The voices" sert d’intermède acoustique. Sauvages, "Good pills" et "Plain" sont deux plages qui déménagent (NDR : ça rime !) Des cordes acoustiques amorcent "Dust", une ballade atmosphérique qui se couvre progressivement d’accents psychédéliques séduisants. Et c’est le titre maître qui clôt le long playing, un morceau qui évoque encore The Cream, mais dans sa période plus acide, soit celle de "Disraeli gears"…