L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Mandrake

Zarastro

Écrit par

Ce Mandrake là n’a rien à voir avec la bande gothique allemande. Il s’agit ici d’un quatuor italien mené par un certain Giorgio Mannucci. Son domaine de prédilection, le folk. Un folk poppy à la Yodelice ou Noah and The Whale. Et donc un folk assez standard, sans être complètement indigeste. Le genre de disque que l’on s’envoie à la va-vite ou qu’on met en fond sonore pour faire plaisir à la copine ou la petite sœur qui ne quitte jamais son T-shirt Mumford & Sons. L’avantage de ce « Zarastro », c’est qu’il met de bon poil même après une journée de merde. Un antidote dont les constituants essentiels s’intitulent « Time », « You’re Not Here » et « Uncertain Moment ». Mais le produit contient également quelques ingrédients superflus dont l’effet indésirable principal est de provoquer une sensation inéluctable d’ennui profond (« The Evil Meeting », « Soft Temple »). Absorbé à faibles doses, l’anesthésiant de Mandrake devrait esquisser un léger sourire sur le visage de ses consommateurs.

Aucun risque d’addiction n’est à signaler.