Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

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Dream Theater

Octavarium

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Sur ce huitième opus studio, décoré par une superbe pochette signée Hugh Syme (illustrateur de Rush), le théâtre de rêve démontre une nouvelle fois sa capacité à diversifier son œuvre. Sorti il y a près de deux ans, le très heavy « Train of Thought » évoquait le Metallica des grands jours. Sur « Octavarium », il est incontestable qu’un titre comme « Never enough » a été inspiré par la musique subtile de l’excellent Muse. Un savant mélange pour une recette particulièrement réussie. Toujours plus que satisfaisante, la performance des musiciens est une nouvelle fois à souligner. Portnoy et Rudess ne se contentent pas de jouer rapidement, mais laissent parler l’émotion, comme sur la seconde partie de la plage titulaire, véritable moment d’anthologie pour les amateurs de mélodies imparables et de solos endiablés. Bénéficiant des interventions d’un orchestre philharmonique, les pièces les plus ambitieuses offrent une superbe palette de couleurs, à la gloire du progressif et du heavy metal mélodique. Moins puissant que le précédent opus, « Octavarium » condense les différents éléments qui constituent la force de Dream Theater. Une pièce équilibrée et aboutie.

Dream Theater

Live at Budokan

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En commettant son quatrième (!) et triple (!) album public, le plus populaire des combos de metal progressif renoue avec la tradition des monstres des années 70 qui ne pouvaient concevoir une discographie complète sans l'incontournable live enregistré au Budokan. Onze années de carrière et quatre témoignage live peuvent paraître un tantinet excessif, mais pour Mike Portnoy et compères, Internet et le téléchargement ont énormément changé la donne en permettant au public de se procurer beaucoup plus facilement des enregistrements pirates. Et les fans de Dream Theater sont plutôt du genre obsessionnel et collectionneur. Ils veulent tout posséder sur le groupe. Portnoy a personnellement veillé à ce que les sets-lists des différents albums live de Dream ne se marchent pas sur les pieds. Ici, la part belle est faite à "Train of Thought", dernier CD studio en date, et de gros moyens ont été déployés pour assurer une qualité sonore absolument irréprochable. Découpé en dix-huit fragments (dont un fabuleux medley), habillé d’un luxueux digipack 3-CD set, et disponible à prix avantageux, "Live at Budokan" n'est certes pas un produit destiné à vider les poches des fans. Les 20 minutes du titre "Beyond this Life" et le décoiffant "Instrumedley" justifient à eux seul l'achat de ce superbe témoignage d'une tournée qui passa par Forest National en janvier 2004. Pour faire bonne mesure, le fabuleux concert est également disponible en version DVD. Dream Theater est le seul groupe actuel capable de rivaliser avec Rush. Aussi bien sur le plan technique et émotionnel qu'au niveau de la consistance de ses compositions. "Live at Budokan" est une nouvelle preuve de leur savoir-faire. Régalez-vous!

Dream Theater

Six Degrees of Inner Turbulence

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Une fois immergé au sein de ce double album dont chaque titre insuffle une solide dose d'émotion, on ne peut plus en sortir. Dream Theater, leader incontestable de la scène prog-metal, vient de signer le chef d'oeuvre de sa carrière ; si bien qu'aucune faiblesse ne vient entacher cette double plaque d'une homogénéité rare, dont les titres ne tombent que très rarement en-dessous des 8 minutes. Pas facile d'accès? Certes, mais la rigueur des envolées instrumentales, la puissance et la pureté du son, la richesse des harmonies, la beauté et la finesse des mélodies rendent finalement ce "Six Degrees" bien plus digeste que la plupart des productions du genre, souvent pompeuses à outrance. Dream Theater peut prétendre au titre si envié du Rush du XXIéme siècle ; et Dieu sait s'il n'était pas aisé de trouver un digne héritier au célèbre trio canadien qui, déjà dans les seventies, avait tracé les grandes lignes de conduite du genre.

Ciselé avec une précision d'orfèvre, l'album est partagé en deux parties bien distinctes. La première plaque s'ouvre avec brutalité par un "Glass Prison" dont la lourdeur du riff évoque Metallica période "Masters of Puppets". Rien que ça ! L'enchaînement sublime opéré par "Blind Faith", et son thème "à la Rush", est beau à en frissonner ; alors que "Misunderstood" est une autre démonstration de la symbiose parfaite qui règne entre Mike Portnoy et ses compères du Théâtre du rêve. "Disappear" vient clore ce premier chapitre qui ne connaît aucun temps mort. Le second CD et son morceau de 43 minutes, divisé en huit "mouvements", présente une facette résolument plus progressive et mélancolique. Elle exige d'ailleurs une grande concentration, afin de pouvoir s'imprégner dès la première écoute des superbes arrangements plus grandioses les uns que les autres. A se repasser en boucle afin d'en comprendre l'essence. Dream Theater gagne le respect de l'ensemble du monde métal, avec talent, tout simplement.