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Dutch Uncles

O Shudder

Écrit par

« O Shudder » constitue déjà le 4ème album de cette formation insulaire, originaire de Marple, en Angleterre. La tournée destinée à booster ce nouvel opus, se déroulera sans leur guitariste Daniel ‘Sped’ Spedding (NDR : c’est une première) qui a annoncé son départ un jour seulement après l’annonce de sa sortie… Un mauvais signe susceptible de plomber les compositions ? Cependant une réponse nuancée s’impose : la pop sophistiquée et très classe des Ducth Uncles ainsi que la voix androgyne du chanteur, Duncan Wallis, rappelle énormément ces délicats Wild Beasts, preuve d’un gage de qualité… mais sans toutefois atteindre les mêmes cimes mélodiques de leurs illustres compatriotes. Rien d’honteux donc sur « O Shudder », mais très peu de morceaux auxquels se raccrocher malgré leur évidente qualité (« Be Right Back ») et celle des musiciens. « Babymaking » et « Decided Knowledge » libèrent un groove funky alors que le clinique « Drips » concède des accents jazz, rythmés par une ligne de basse glaciale. « O Shudder » voyage agréablement aux confins des années 80, mais ne communique aucun véritable frisson… un comble pour un album qui en propose pourtant au menu (« Shudder » = ‘Frissons’) !

 

Dutch Uncles

Cadenza

Écrit par

Dutch Uncles est une formation issue de Marples, près de Manchester. Elle avait publié un premier album en 2009. Eponyme, il était sorti sur Tapete Records. « Candenza » constitue donc le second opus de ce quintet insulaire. Et ma foi, il est plutôt surprenant. King Crimson circa « Larks' Tongues in Aspic », Genesis époque « Selling England by the pound », XTC, les Beach Boys et Steve Reich constituent leurs influences majeures. L’univers du Roi Pourpre, à cause des motifs de guitare en boucle très caractéristiques. La bande à l’Archange Gabriel pour les envolées épiques, presque prog. XTC pour les riffs spasmodiques, hypnotiques, versatiles, post punk parfois même funkysants. Les Beach Boys, vous vous en doutez, parce que les harmonies vocales sont à la fois ensoleillées, superbes et limpides. Et enfin Steve Reich lors des interventions minimalistes, mais efficaces au piano. Il y en a d’autres, mais je vous laisse le soin de les découvrir au fil de l’écoute de cet elpee.

Mais le plus important, c’est que le combo parvient à se créer son propre style, après avoir digéré toute ces références. De ce remarquable opus, j’épinglerai quand même le titre maître, hanté par le spectre de Nile Rodgers. Mais également les deux singles. Tout d’abord « The ink », une plage tramée sur une toile de fond synthé pop mais illuminée par des cordes de guitare cristallines, bringuebalantes, tourbillonnantes. Et dans le même registre, le remarquable « Fragrant », une compo qui aurait pu figurer dans le répertoire des Chameleons, s’ils avaient troqué leur sentiment de spleen contre l’allégresse. Un superbe album !