Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Edible Woman

Everywhere at Once

Écrit par

Edible Woman constitue assurément une des bonnes surprises de la fin de ce mois de décembre. Un trio italien injustement méconnu qui évolue dans l’univers du psychédélisme. D’ailleurs, après avoir écouté « Everywhere at Once », on comprend mieux pourquoi Julian Cope est devenu un inconditionnel de la formation. S’inspirant d’une nouvelle de Margaret Artwood, pour choisir son patronyme, le groupe est né 2001. A l’époque, leur musique baignait dans la noisy. C’était juste avant l’arrivée de leur chanteur, Luca Gionni, et la publication d’un premier elpee, intitulé « Space/me Calf ». En 2004. Leur guitariste les quitte, l’année suivante. Et décident de le remplacer par un claviériste. Sous ce line up, ils concoctent le très réussi « The Scum Album ». En 2007. Caractérisés par ses nappes de claviers, leurs compos sont quasiment pop. Et pourtant, leur psyché intègre également des éléments puisés dans le hardcore et le punk.

« Everywhere at Once » est certainement leur œuvre la plus ambitieuse, réalisée à ce jour. Les sources sont identiques. Mais le résultat encore plus probant. Original et bourré d’énergie, également. Passé l’intro folk (NDR : à peine une minute !), on entre immédiatement au cœur de la quintessence de l’opus : « A Small Piece Odissey ». Une compo furieuse, imparable, parsemée de déflagrations sonores et infiltrée d’interventions à l’orgue quelque peu dérangées. Des morceaux comme « The Shadows of Doubt » ou l’irrésistible « Everywhere at Once », caractérisé par des accès jazzyfiants assez prononcés, passent également bien la rampe. Et la ligne de basse particulièrement dynamique d’Andrea Gionni, n’y est pas étrangère. Véritable claque, « Hi, This is Hardcore » clôt ce superbe long playing. Et on reste pantois. En regrettant qu’il soit déjà terminé. Edible Woman ou le meilleur antidote aux Berluscon(ner)i(es) qui éclaboussent l’Italie…