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Elf Power

Back To The Web

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Peu connus chez nous, les Américains de Elf Power ne sont pourtant pas les premiers venus. « Back To The Web » s’inscrit ainsi dans la discographie du groupe comme le huitième album de la généalogie. La formation, originaire d’Athens (NDR : en Géorgie, pas en Grèce), demeure effacée par l’ombre de REM, son illustre voisin de pallier. Moins obnubilés par la FM que la bande à Michael Stipe, Elf Power officie au cœur de l’indie rock américain. Mercenaires, planqués derrière le timbre d’Andrew Rieger, nos Américains revisitent les frasques psychédéliques des Flaming Lips, mais sans l’aplomb d’un Wayne Coyne. Plus introspective, ostensiblement tournée vers les décors de l’americana, la musique de Elf Power convie violons et contrebasses au grand mariage des guitares. La cérémonie compte quelques bons moments (« Somewhere Down The River », « King Of Earth ») et les invités du banquet affichent un sourire de circonstance. Mais une fois les réjouissances terminées, la vie reprend son cours. « Back To The Web » est là, quelque part dans nos mémoires. Mais il n’a guère marqué nos esprits.

Elf Power

Walking With The Beggar Boys

Septième album du quintette américain, et toujours rien de neuf à l’horizon : de l’indie pop à la Guided By Voices, pleine de gentilles guitares et de guili-guili rythmiques, qui chatouilleront les fans transis de ritournelles collégiennes, s’il en reste. Sympa donc, mais pas sensationnel : Elf Power, c’est le groupe pop de seconde division, qui joue sans se poser de question au lieu de prendre l’option musculation. Le syndrome « Guided By Voices », c’est certain : comme Pollard, Andrew Rieger (chant, guitare) est un très bon songwriter, capable de ciseler de petits tubes pop sans se froisser le lobe occipital… mais voué à rester dans les marges fangeuses de l’underground pop-rock. Dommage, mais c’est la vie : dans dix ans Elf Power sortira sans doute encore des disques, dans l’indifférence générale. On n’y peut rien, et eux non plus… Cette persévérance a tout de même quelque chose d’attendrissant. Mais cela suffit-il pour espérer les voir un jour rencontrer le succès, voire tout au plus l’estime, de leurs pairs et du public ? Les bourlingues, le système D : c’est malheureusement le lot des groupes trop honnêtes, comme Elf Power… C’est moche à dire, mais c’est la vie.