Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

logo_musiczine

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk londonien Daughter annonce la publication de Save As, un nouvel elpee attendu pour le 30 octobre chez 4AD. Pour faire patienter l'auditoire, elle dévoile le single d'ouverture…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Emanuel & The Fear

Listen

Écrit par

Emanuel And The Fear est le projet d’Emanuel Ayvas. Il a réuni pas moins de dix de ses potes pour former l’orchestre qui l’accompagne sur ce premier essai, tout simplement intitulé « Listen ». Originaire de Brooklyn, Emanuel And The Fear propose une œuvre d’introduction tout à fait épique. Pour faire avaler d’une traite 19 morceaux déployés en près d’1h10, il faut être vachement ambitieux mais surtout particulièrement talentueux. Mais le problème de « Listen », c’est qu’il y a à boire et à manger. Si certains morceaux rappellent le meilleur de Bight Eyes (« Same Way »), Arcade Fire (« Jimme’s Song »), Ben Folds Five (« Dear Friend », « Whatever You Do ») et parfois même Dave Matthews Band (« Guatemala », « Free Life »), d’autres sont tout simplement dispensables (« Balcony », « Trucker Lovesong » et ses bidouillages électroniques incohérents,…).

Mais lorsqu’Emanuel & The Fear brillent, ils ne le font pas à moitié. Comme sur les exceptionnels « Jimme’s Song » et « Simple Eyes » ou les efficaces « Song For A Girl », « Guatemala » et « The Finale ». Mais il s’agit de trop rares moments pour faire de « Listen » une œuvre tout à fait convaincante. Vu le potentiel des morceaux précités, Emanuel pourrait en surprendre plus d’un. A condition qu’il fasse preuve d’un peu plus de synthèse à l’avenir et qu’il consente à attribuer plus de place aux vocalises féminines. Ces mêmes voix qui font de « Simple Eyes » et « The Finale » deux des meilleurs morceaux de la plaque.