Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

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Epsilons

Killed’ em deader’ n a six card poker hand

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Les Epsilons auraient pu figurer sur une des compilations ‘Peebles’ ou 'Nuggets'. Et on n’y aurait vu que du feu, tant leur surf/garage/punk, rogné par les inévitables claviers poussiéreux, est aussi âpre et tumultueux que celui des Standells, Remains, Count Five, Shadows of Knight ou encore Chocolate Watchband. Même les vocaux sont écorchés comme à cette époque. Pourtant ce quatuor californien est bien contemporain et a reçu le concours de Mike McHugh (Melvins, Lighninh Bolt) à la production. Une seule cover : le « Stronger than dirt » de Jay and the Techniques immortalisé par les Mummies. Et malgré tout, l’un ou l’autre titre plus menaçant (« Drunk on love », « Cecilia »), abordé dans l’esprit du « Rattus Norvegicus » des Stranglers. Ou même épisodiquement une ligne de guitare un peu moins pourrie. Néanmoins, difficile de faire plus revivaliste…