La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Fever Ray

Fever Ray

Écrit par

Un village plongé dans une obscurité permanente. Perdu au milieu de nulle part. Des allées et ruelles désertées par l’habitant, barricadé au fond de sa demeure décrépite et affecté par un sentiment d’insécurité hyperbolique. L’air est glacial et le sol boueux. Le souffle du vent a laissé place à une longue plainte émanant de la terre et des cieux. La maîtresse des lieux, étrange et secrète créature, a abandonné sa moitié tranchante et décidé de régner seule sur ce domaine marécageux. Errant sporadiquement sur son territoire, elle envoûte et assujettit les passants malencontreusement égarés de leur route initiale. Ils oublient alors soudainement leurs origines et leur lieu de destination. Condamnés à divaguer éternellement, ils meurent de froid et de faim, rendant leur dernier souffle sous le regard assouvi de la prédatrice.

« Fever Ray » constitue le premier essai en solitaire de Karin Dreijer Andersson. Entretenue par une atmosphère inquiétante, cette œuvre est propice aux idées noires. La Suédoise prouve, en dix morceaux, sa capacité à composer des incantations dignes de The Knife, même sans son frangin. D’ailleurs, les fans qui se sont laissé ensorceler par le ténébreux « Silent Shout » devraient se régaler à l’écoute des brumeux « If I Had A Heart », « Dry And Dusty », « Coconut » ou « Keep The Streets Empty For Me ». « Fever Ray » n’a donc rien de surprenant mais prend aux tripes sans demander son reste.